‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 52 sur 563 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

DENYS, DENYS LE JEUNE, DION, Gardes.

D E N Y s , a un garde.

Frappe. Obe'is.

DION, au même.

Arrête.

Épargnez l'innocent, seigneur; voilà ma tète. Oui , ma fille a tout fait.

DBNYS.

S'il est vrai , c'est pour lui.

Que la mort aux enfers les unisse aujourd'hui. (rtM garde. ) ( il chancelle et tombe entre les hras de ses gardes. ) Frappe.

D lOK.

Arrête. Il expire.

DENYS LE JEUNE, au.T gcnoux de son père. Ah ! mon père.

DENYS, le poignard levé sur son Jils.

Ah ! perfide !....

Je meurs.

Ainsi le Ciel prévient un parricide.

Cher prince !

DENYS LE JEUNE

Epargnez-moi ces secours superflus.

Dans ces moments cruels, je ne me connais plus.

FIN DU CINQITIFMF ET DERNtEB 4CTK.

■<fr

ARISTOMÈNE

TRAGÉDIE

Représentée pour la première fois, par les comédiens français ordinaires du roi, le 3o avril 1749-

AUTEURS

AUISTOMÈNE, général des Messéniens.

LEON IDE, femme d'Aristomène.

LEL' XI S, leur fils , à l'iigc de douzo ans.

ARCIRE, ] . . , . .

] sénateurs, amis d'Aristomène. LEARQUE, )

THÉONIS, ) , ...

î sénateurs , eiinemis d'Aristomène.

DRAGON, j

E Li RIBAïE, envoyé de Sparte.

UN GARDE y parlant.

Assemblée de Sénateurs muets.

Gardes muets.

La scène se passe à Messène, dans l'une des salles du palais où s'assemble le srnnt.

ARISTOMENE,

TRAGÉDIE

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