ACTE IV, SCENE IV
Que m'écrase plutôt la foudre vengeresse.
Tous deux m'aiment; tous deux partagent ma tendresse;
Tous deux font mon bonheur. Léouide à mes yeux
Est, après la vertu, le plus beau don des deux;
Te voyais dans mon fils mon unique espérance ,
C'est l'ame d'un héros qu'embellit l'innocence.
LÉ A RQU E.
On attend l'un ou l'autre, et leur supplice est prêt.
ARIST OMÈNE.
Qu'on m'arrache le cœur plutôt que leur arrêt. C'est peu, cruel sénat, d'ordonner leur supplice, Tu veux de ce forfait que je sois le complice !