‹ Œuvres complètes (volume 2)Chapitre 97 sur 563 · AU ISTOMKNE · texte numérisé non relu

AU ISTOMKNE

Depuis quand un morlcl, ardent à se vrnger,

A-t-il le droit affreux de ne rien ménager?

Quoi! parce qu'un moment sa patrie est injuste,

Elle perd à ses yeux son caractère auguste !

Il n'est plus son enfant; il est son aseassin;

De la mère commune il déchire le sein!

D'où vient que tout-à-coup ma constance me quitte?

De mes concitoyens l'injustice m'irrite:

Te servais des ingrats, et mon cœur s'en repent.

Misérable! est-ce d'eux que ma vertu dépend?

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