‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 182 sur 198 · SCENE X. 3o5 mon bien. Tenez, monsieur le Baron, voilà déjà un · texte numérisé non relu

SCENE X. 3o5 mon bien. Tenez, monsieur le Baron, voilà déjà un

diamant que je vous donne. (Elle tire un diamant de son doigt , et le donne à Arlequin. )

M. JACQUEMA.RD.

Je n'épouserai pas Léonore, mais je lui donnerai tout ce que j'ai. Tenez , mademoiselle , voilà une bourse de cent louis.

M'"'' JACQUEMARD, à Arlequin.

Tenez , voilà un collier de mille écus.

M. JACQUEMARD , à Colorabine.

Voilà un petit contrat de cinq cents livres de rente.

M""^ JACQUEMARD

Et moi je vous donne ma maison de la rue de la Huchette.

M. JACQUEMARD

Et moi , ma terre de la Pissotte , la maison de Paris , l'étude , les trois grands clercs.... Ah ! j'étouffe.

ARLEQUIN

Et nous, nous vous donnons le bonsoir. Présentement que nous tenons de quoi faire la noce, il est bon de vous dire que la prétendue Léonore s'appelle Colombine ; qu'elle est une friponne de sa profession, et que le baron de Groupignac , autrement dit Marc-Antoine , est Arlequin , autre fourbe de son métier.

M°**' JACQUEMARD

Quoi!... N'importe, je suis contente, pourvu que mon benêt de mari n'épouse pas sa grisette. VI. ao

3o6 LA SUITE DE LA FOÏRE, etc.

M. JACQITEMARD.

Et moi aussi , pourvu que vous n'épousiez pas votre Baron.

ARLEQUIÎf.

Puisque tout le monde est content, divertissonshous 5 et faisons la noce de Marc-Antoine.

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