‹ Œuvres complètes (volume 3)Chapitre 55 sur 198 · CONTE · texte numérisé non relu

CONTE

Ces jours gras, un cabaretier, Des plus fripons de son métier, Avoit un muid, pour tout potage.

D'un bon vin vieux de l'Hermitage.

Un voisin curieux en voulut un flacon; Les voisins du voisin le trouvèrent si bon. Qu'ils en firent tirer mainte et mainte bouteille. Mon scélérat, croyant faire merveille, Et perpétuer son tonneau , Le remplissoit de vin nouveau.

Les fins gourmets entroient en danse,

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