‹ Œuvres completesChapitre 117 sur 232 · SECONDE DIVISION · texte numérisé non relu

SECONDE DIVISION

Seigi'.eiir, dans tes sentiers que ton flambeau m'c-

[claire, Qu'il me guide à jamais, et m'enseigne à le plaire; Sauve mon cœur, mes jeux de tout funeste écueil : Qu'atiacliés aux seuls dons que tes mains leur en-

[voient, Avec horreur ils voient L'avarke cl l'orgueil.

Suuliens un serviteur qu'a pénétré ta crainte; Ta suprèa.e équité dans tes lois est empreinte ; Ke m'aban loiine pas au mépris diS mortels. Tu promis à mes vœ-ix la vie el la justice ;

Que ta giàcc accomplisse

Tes traités solennels.

A ceux dont la fureur m'insulte et me désole, Je'dirai quî j'espère eu ta sainte parole, Que ton oeil suit nos pas, et que m n:Mis enttnàs. 0 dépôt précieux, 6 parole immorleilo.

Gage auguste el iidclo

Du bonheur que j'attends !

Dans les siècles futurs, dans l'éternité même, îe garderai la loi, qui nl■in^lr^it el que j'^iime; Pour ta gloire en tous lieux je porterai mes pas. Oaiis les palais des rois j'irai plein d'assuranc\

Annoncer la puissance.

Et n'en rougirai pas.

La loi que je professe et l'amour de ton culte De l'impie orgueilleux m'ont attiré l'insulte. Mais ses discours moqueurs ne m'ont point ébranle, Et de les jugements rendus dans tous les âges,

Les nombreux témoignages

M'ont d'abord consolé.

Au seul nom d'apostat mon sang d'effroi se glace; Mais la divine loi qu'avec ardeur j'embrasse, Dans ce terrestre exil fait l'objet de mes chants. Pour le IdS adresser je devance l'aurore,

Et ma bouche l'irnplore

Par des hymnes toucli.ints.

Je l'ai dit : le Seigneur est mon bien, mon partage, Sa grâce est le secours, sa gloire est l'héritage Qu'il accorde aux soupirs, aux œuvres des humains. J'ai connu mes erreurs, et frappé de lumière

J'entre dans la carrière

Par de nouveaux chemins.

Je cours. Seigneur, je vole où mes devoirs l'ordun-

[ncnt.

Tes ennemis en vain de pièges m'environnent. Je marche d'un pas ferme au signal de ta voix. Dans la profonde nuit quand l'univers sommeille

Toula coup je m'éveille

Pour méditer les lois.

Sur mes désirs confus que les volontés régnent ; Inséparable ami des mortels qui te craignent, De leJir fidélité je partage l'honneur.

De tes bornés, grand Dieu, que la source est féconde!

Tous les peuples du monde

Y puisent leur bonheur.

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