‹ Œuvres completesChapitre 139 sur 232 · XX. CANTIQUE DE SIMFÎON · texte numérisé non relu

XX. CANTIQUE DE SIMFÎON

Nunc dimillis serinm tiium, Domine. (Luc. Il, 29.)

ARGUMENT. — Il y avait dans .lérusalcm un juste appelé Siméon. Le Sainl-Esprist lui avait révélé qu'il ne mourrait point qu'auparavant il n'eût vu le Christ du Seigneur. 11 vint donc au temple; el comme le père et la mère de l'enfant Jésus l'.v avaient apporté, afin d'accomplir pour lui ce qui était usité selon la loi, il le prit cuire ses bras el bénit Dieu en disant :

Tu remplis enfin ta promesse.

Seigneur, tu me donnes la paix.

Je termine avec allégresse Les derniers jours d'une vieillesse Que tu combles de tes bienfaits

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OiK'l spectacle I i|iiul nouvol flgo Siiiis est |'rt'|iiii'<) par les iiiiiiDsl Je lit'iis 'luns iiios Imms, j'onvisa^o L'iiii^iusli' eiil'uiit (pu iiuus présajje Lii dolivruiicu Jus liumaiiis.

Oui, lio la Siij^esse profonde J"ai ii'iMi It) ^ili;n (^lurnol Ri j'ai vu la clarli' fi^coiido <jui luit pour h' snlul du monde, l'^l |iour la i^hjjro d'Isiaiil.

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