HYMNE XVI
D"i€TI0.NS DE GRACES,
Imitée du l'e Deum.
Reçois nos tributs do louanges.
Dieu des batailles, roi des rois. Que des chérubins et des anges Les chœurs se mêlent à nos voix Reçois nos tribus de louanges.
Dieu des batailles, roi des rois.
Dieu sanil, Dieu saint, Dieusaint, lagiolre Remplit la terre et les cieux.
Que l'appareil de la victoire Est agréable à nos yeux !
Dieusaint, Dieusaint, Dieusaint, la gloh-e Remplit la terre et les cieux.
Les apôtres et les prophètes Autour de toi rangés te montrent aux humains.
Les martyrs, au bruit des trompettes, Portent devant ton char des palmes dans leurs
[mains.
Ton Eglise ici bas combat sous leurs auspices,
T'adore et te chante avec eux.
Dans ses augustes saciitices Elle t'offre à toi-même et ion sang el nos vœux.
Père, Fils, Esprit-Saint, dans une même essence.
Nous révérons la puissance
De vos attributs divers, Dont l'éternel concours a sauvé l'univers.
0 Christ, ô fondateur de la cité nouvelle," Ton amour a changé le sort Des enfants d'un père infidèle, El dans les flancs d'une morielle
S'est revêtu de chair pour subjuguer la mort.
Mais quand luira ce jour favorable et sévère, Ce jour où l'univers de ta gloire ébloui. Te verra sur la nue, au trône de ton Père, Assis à ses côtés, juge el Dieu comme lui ?
Des ruines du ciel, de la terre et de l'onde Tu formeras des cieux plus beaux.
Tu viendras ranimer la cendre des tombeaux, El prononcer l'arrêt du monde.
Puisse alors le suprême rang Elre à jamais noire partage.
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rUKMIKIlK FAHlIi;.
Ton iilliiinco en esl le ga^o ; Nous sutihucs lu |ii'lx ilu ton song,
m Ion règne osl notre tiériluyo
Nous lu bénissons ciioquu jour, Ktouiïe en nos cieiirs les l'aiblcssos l'U reiiils-iious tlii^iies du sijoiir (,>tie nous !>niu)iuciit tes |iioiucsses. Humilie et rein|ilis crellVoi l..'i liai ion (|ui t'(il)'iii(lonne, Ou (|ui ii'isjière |i;i.s en toi.
ALii'i piolége, ùlôvu et couronne Tout peuple docile à ta loi ; iMais piolùge, élève et eoiironno Lis cœurs pleins d'amour et do loi.
l'OLSlLS S.VtUKLS i;r l'IlILUSOI'IIKjllES. — DISt;OLlKS. Ii58
Le priiiee qui le »ert, le peuple qui l'adore,
Ne seront j.iiiiiiis cniiriiniliis.
C'est tui Jaii!> les comliais, c'est tcii seul qu'on Iin-
[plore ; Mullii'iirjaii (^uerriiT qui s'Iioiiore Des trioiijplji's qui lu sont dus.
L>; prince qui le sert, le peuple (pii l'adore. Ne seruiii jamais confuudus.
Que lins enncinis éperdus Nuus deinaiident la paix, eu siiccoinbeiit encore.
Le prince qui tes il, U- peupl ■ qui l'adare, Ne siTOiil jamais confuudus.