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Du Phimosis naturel,
Les enfans naissent presque toujours, avec l'ouverture du prépuce trop étroite pour qu'on puisse entiérement découvrir le
gland : cette conformation n’est pas vicieuse à un certain degré, ou du moins elle se répare quelquefois d'elle-même à mesure que l'enfant croît; de sorte que, lorsqu'il atteint. l'âge de douze à quinze ans, temps où l'érection commence d’être forte, la verge s'alonge , et le gland dilate le prépuce.
Il y à cependant des cas où l’érection ne suffit pas pour dilater le prépuce, comme lorsque le rétrécissement est considérable, et que le frein ou filet du gland est fort court ; car alors, plus ln est forte, plus le. gland se. tourne vérs le bas; de sorte que, au lieu de se présenter au trou du prépuce par son bout, il s’y présente par sa partie large, ce qui ne peut si bien opérer la dilatation que s’il s’y présentait par son extrémité, laquelle , étant de figure conique, y entrerait, le dilaterait peu à peu, et, pour ainsi dire, imperceptiblement.
Dans le cas même où rte du prépuce ne serait pas Considérablement étroite, il y à une autre circonstance qui mettrait un grand obstacle à la dilatation, c’est lorsque le prépuce est trop long ; car alors il obéit à l'érection, il s'étend, et prête sans résister à mesure que la verge s’alonge ; de sorte que, le gland ne faisant point d'effort contre l’ouverture du prépuce, celle-ci ne peut se dilater.
Ce n’est pas qu’il soit absolument nécessaire qu'à certain âge cette ouverture soit si grande : pourvu que les urines passent avec facilité, cela suffit. Mais il vient un temps où la nature destine ces organes à d’autres fonctions, pour l'exécution desquelles le rétrécissement du prépuce est un grand obstacle : cependant c’est quelquefois dans cette occasion que le prépuce achève de se dilater, ou qu’il se déchire, parce que le gland est forcé d’y passer tout entier ; mais , si cette dilatation n’est pas complète , ou qu’elle soit forcée , il arrive que le gland, étant sorti, ne peut retourner à sa place ; alors il en résulte un paraphimosis, qui devient quelquefois une maladie fàcheuse, de laquelle nous parlerons dans la suite. Lorsque la circonférence de Youverture du prépuce est déchirée par l’effort qu’aura fait le gland pour y passer ,on a quelquefois de la peine à replacer le prépuce, et, dans le cas où l’on le replace sans peine, la circonférence de l’ouverture s’enflamme, et cause un phimosis : c’est ce que j'ai vu plusieurs fois arriver à de nouveaux mariés la première nuit de leurs noces.
Ceux qui ont naturellement le prépuce à demi ouvert, et qui se dévouent à la continence, ne courent point risque d’avoir cette maladie, mais ils sont sujets à un autre inconvénient : Phumeur sébacée que fütrent les glandes qui couronnent le gland s’amasse sous le prépuce ; elle s’aigrit, et cause démangeaison , inflammation, et même un écoulement qui ressemblerait à une gonorrhée si la matière qui flue venait de l’'urètbre : c’est pourquoi elle en impose
quelquefois à des malades , et même à des chirurgiens peu attentifs, qui ont pris cet écoulement pour une gonorrhée.
De cette maladie mal gouvernée il résulte quelquefois une adhérence du prépuce avec le gland : comme cette adhérence, de telle cause qu’elle vienne, est quelquefois incommode et fâcheuse , j’en rapporterai quelques exemples : |
Un jeune homme vint me consulter sur ce que, depuis quinze jours qu’il était marié à une jeune veuve, il n’avait pu consommer le mariage; il était novice, et n’avait jamais connu d’autres femmes que la sienne ; mais celleci, ayant plus d'expérience que lui, s’aperçut bientôt qu’il n’était pas conformé comme son premier mari, et lui conseilla de me consulter.—Ilse plaignait de ce qüe, lorsqu'il voulait introduire la verge, il souffrait et faisait souffrir sa femme : l'ayant examiné, je connus d’abord que la grosseur de la verge n’était point la cause du cas dontil s'agissait : le prépuce était adhérent au gland, et il me parut l'être dans toute ‘son étendue, excepté environ uné ligne à la circonférence du trou de l’'urèthre. Je conçus que la verge ne pouvait glisser contre les parois de la vulve, et que , faisant effort pour l’introduire , il en résultait deux choses : la première, que louverture de l’urèthre était violemment tirée dans tous les points de sa circonférence, et lui causait beaucoup de douleur; la seconde, c’est que, la verge ne pouvant glisser contre les parois de la vulve, celle-ci était poussée dans le vagin, et causait aussi beaucoup de douleur à la femme. L’ayant visitée elle-même, j'observai qu’elle avait les nymphes si longues que, dans l’action, elles se renversaient dans le vagin, parce qu’elles étaient poussées avec violence par la verge. — Je commençai par faire l'opération qui convenait à la femme; et peut-être que je ne l’aurais pas faite au mari s'ils’était contenté du moyen que je lui indiquai pôur introduire la verge, et ne sentir aucune douleur dans l’introduction : c'était le blanc d'œuf dont la femme devait se mouiller Ja vulve : l’entrée en devenait glissante, et. la verge s'introduisait avec plus de facilité ; mais , soit qu’ils se fussent rebutés l’un et l’autre d’un préliminaire qui gênait leur passion, soit que le mari fût plus instruit sur le plaisir que le gland découvert procure , il voulut absolument être opéré. La cause de l’adhérence du pré= puce était un phimosis que le jeune homme avait dès sa naissance : on avait négligé de lui faire l'opération, laquelle, dans le temps, n’eût été qu’une bagatelle. Dès l’âge de sept à huit ans il fut sujet à des sappuratious; entre le prépuce etlegland, qui revenaient souvent , et qui furent enfin suivies de l’adhérence des parties excoriées. 4
Un autre jeuné homme de vingt ans, fortet robuste, vint me consulter pour une semblable adhérence du gland avec le prépuce, mais dont la cause était bien différente. À l’âge de cinq ou six ans il pissait au lit, et, pour éviter le fouet et les reproches de ses père et mère, il s’avisa de se lier la verge avec une ficelle ; il ne pissa pas au lit cette nuit-là, mais il fut réveillé par une vive douleur causée tant par la forte ligature qu’il avait faite que par la grande envie d’uriner. — Il nepüt délier sa ficelle ; le nœud, qui était double, et le cercle qu’elle faisait, étaient cachés par la peau, qui s'était gonflée ; il n’osait se plaindre : cependant les vives douleurs et la fièvre qui survint le décélèrent; on envoya chez le chirurgien de la famille, quisfut obligé de couper la ficelle avec un bistouri, ce qu’il ne put faire sans entamer la peau
assez profondément. — Cet enfant n’urina pas d’abord après l’opération; ce ne fut que plus d’an quart d'heure après, encore fallut-il passer une sonde pour dilater le canal dans l'endroit oblitéré; les douleurs de la verge ne furent üun peu appaisées qu'après la sortie des.urines; on appliqua les médicamens propres à combattre la pourriture; mais, re cela, le gangrène se mit dans le lieu de la ligature , et par la suite il s’en sépara quelques escharres ; le prépuce et le eland furent enflammés, et, pressés l’un par l’autre , il se fit suppuration aux surfaces par lesquelles ils se touchaient mutuellement. — Après qu’il m’eut fait le récit qu’il tenait de ses père et mère, et en partie de ce que sa mémoire pouvait lui rappeler, j'examinai la verge : la gland était entièrement caché par le prépuce, qui surpassait de près d’un pouce; je crus qu’il y avait ou pouvait du moins y avoir adhérence dars toute l'étendue du gland, et le malade le croyait aussi; cependant je trouvai le moyen de passer un stylet qui entra d’abord dans l’urèthre : je le retirai un peu, et j’essayai de le porter à droite et à gauche, mais je ne pus alors le porter plus loin, — Je conseillai l'opération ; et le malade, qui était près de se marier, y consentit. Je décrirai ci-après la manière dont il faut la faire dans les cas semblables à ceux que je viens de rapporter; Je reviens au phimosis de naissance.
Il y a des enfans qui naissent avec l'ouverture du prépuce si étroite que l'urine ne peut y passer qu'avec peine ; il y en a d’autres qui n’y ont point d'ouverture du tout, de sorte qu'ils ne peuvent pisser. Je n’ai vu que deux fois cette dernière espèce de phimosis;
mais l’autre espèce est fort commune, et les suités en sont bien différentes.
Lorsqu'il n’y a point Re are les nourrices et les remueuses en sont bientôt averties , parce que lc couches ne sont point mouillées, que les enfans souffrent et crient beaucoup , et qu’enfin l'urine, qui cause cette douleur parce qu’elle ne peut sortir, s'amasse dans la cavité du prépuce, et y forme une tumeur si considérable que la verge et le scrotum ne paraissent point. Cette tumeur est ronde, lisse, blanche et repoussante au toucher, comme serait une hydrocèle extrémement pleine et étendue; comme elle est un peu étroite à l'endroit du pubis , on croirait qu’elle aurait un pédicule ; mais cet endroit plus étroit est la verge, dont la peau a prêté pour fournir à l'agrandissement de la tumeur à mesure que lurèthre y a déposé l'urine.
Sije fus surpris de voir cette tumeur pour la première es les femmes qui avaient remué l'enfant l’étaient bien davantage; il n’y avait que deux heures qu’elles l'avaient lavé, nettoyé, emmailloté, et que , bien loin de croire ces parties mal Confor mées, elles en avaient fait l'éloge ét un pronostic avantageux. Elles ne m’eurent pas plus tôt dit cette circonstance que je connus ‘la maladie; je dissipai leur crainte, et sur-le-champ l'enfant fut soulagé par une opération de laquelle je parlerai ci-aprés. -
L'autre enfant &qui je fis la même opération ne fut pas si heureux : aussitôt qu'il fut baptisé , on l’emporta en campagne; on n’eut pas le temps de
connaître sa maladie ; la nourrice, qui ne l'avait point vu remuer avant que de partir, fut dbligée de le démailloter en arrivant chez elle , parce qu ’il avait crié pendant tout le chemin. Ce fut elle qui se trouva bien surprise de voir une tumeur si considérable dans cet endroit, elle à qui on avait donné ou plutôt à qui on avait cru donner nn garçon bien conformé. Elle fit avertir la famille , et envoya chercher le chirurgien de son village, qui ne ‘s’y connut pas plus qu’elle : il ordonna cependant des fomentations de vin chaud qui ne firent rien ; le ventre de l’enfant devint tendu , dur et douloureux. — Une tante de l'enfant me vint prendre et m'y mena: je connus de quoi il était question, et , Par une opération semblable à celle que je fis au premier enfant , il rendit près de chopine d’urine, et füt guéri si promptement que les habitans furent presque autant sarpris de la guérison qu'ils l'avaient été de la maladie. Il était temps que j’arrivasse pour sauver la vie à ce pauvre innocent : il ne respirait presque plus; déjà tout son corps était bleuâtre ; ses extrémités , froides et couvertes d’une humidité gluante ; l'instant d’après l’opération, ses cris plaintifs cessèrent, il téta et s’endormit.
Sans cette évacuation , ilserait mort ayec tous les symptômes que cause là rétention d'urine : c’en était une en effet, puisque le cours de l'urine était intercepté , avec cette différence que l'obstacle n’était ni dans la vessie ni dans l’urèthre; le trou du prépuce était bouché, les urines ne sortaient point, jetavaient dilaté la vessie, les uretères, Jeb néius et l’urèthre mème avant que de dilater le prépuce : € est cette dartres qui a résisté plus long-temps à l'effort des urines; mais enfin elle a cédé, et peu à peu elle s’est dilatée jusqu’à former un sac ou kyste de la grosseur d’un œuf de poule d'Inde.
J'ai vu arriver presque la même chose quoique le prépuce ne füt pas entièrement fermé : il suffit que cette ouverture soit moins large que celle de lurèthre pour qu’elle ne jette pas au dehors autant d'urine que l’uréthre en fournit ; ce qu’elle en jette de moins se loge entre le prépuce et.le gland, ct forme une tumeur plus ou moins grosse, selon la différence de ces deux ouvertures.
On voit par ce que je viens de dire que la difformité du prépuce peut nuire aux fonctions de la verge : de ces fonctions les unes s’exécutent dès la naissance, el les autres ne s’exercent que dans l’âge de virilité : dans le premier âge il est absolument nécessaire que l’ouverture du prépuce soit au moins aussi grande que celle de Yurèthre ; et, dans lesecond, il faut que cette ouverture laisse passer le gland avec facilité, même dans $on plus grand volume, tel qu'il doit être dans l'érection de la verge.
Une femme m'amena un enfant de six ans qui avait louverture du prépuce si étroité que, lorsqu'il urinait, il souffrait considérablement : je le fis uriner en ma présence; et, comme l'urine ne sortait pas à mesure que l’urèthre la fournissait , la cavité du prépuce en fut aussitôt remplie, et il se forma une tumeur assez grosse, même avant qu’il sortit aucune goutte d'urine : quand la poche:fnt pleine, l’enfant commença de souffrir, et l’urine commença de couler ; elle jaillissait fort loin, mais le jet n'était pas plus gros qu'un fil d’Epinai : je lui fis promptement l'opération , et il guérit en peu de temps.
Un autre enfant me fut amené ayant pareille maladie, mais avec des pierres
qui s'étaient amassées dans la cavité du prépuce , l’une desquelles, longue de deux lignes et:de ‘la figure d’un grain ( d'avoine, s'était engagée par son petit bout dams le trou du prépuce, et elle interceptait le passage de Purine; j'essaÿai de la tirer, mais elle glissa et rentra, puis Penfant urina avec plus de facilité ; : je lui fis l'opération, je tirai Se pierres, et il 4 guéri en trèspeu de temps.
Un antre enfant de six ans avait, dés sa naissance, le prépuce si étroit qu’il urinait toujours avec douleur : pendant trois ans il n’eut que cette seule incommodité; et, quoiqu’elle lui causât beaucoup de douleur , il s'y était, pour ainsi dire, habitué , et ses père et mère ne s’en effrayaient point. — ll cest à remarquer que, dans tous ces cas, le prépuce reste plein d'urine, quoiqu'il n’y en ait plus dans la vessie : c’est pour achever l’évacuation que les enfans sont obligés de presser le prépuce avec la main pour le vider; mañs ils ne peuvent jamais en faire sortir la dernière goutte , soit parce qu’en comprimant le prépuce ils font rentrer.une partie de l’urine dans l’urèthre, ou parce qu’il se trouve quelques pierres dans le prépuce qui empêchent l'éxacte compression, comme il est arrivé à celui dont il s’agit. Au commencement de sa qua trième année, la difficulté d'exprimer les dernières gouttes d’urine fut si grande et accompagnée de si grandes douleurs qu’il n’osait plus comprimer son prépuce pour la faire sortir, de manière que le restant sortait goutte à goutte le long des cuisses. — Dans ce temps-là on s’aperçut qu’il y avait une Pierre dans la cavité du prépuce; on la poussait d’un côté et d’autre sans causer aucune douleur ; mais elle augmenta peu à peu , de sorte que, étant grosse comme une prune, on ne pouvait plus la changer de place; celle qu’elle garda toujours depuis fut le bas du gland du côté du filet, où elle angmenta. au point d’intercepter de temps en temps lé cours de l'urine ; enfin la difficulté d’uriner devint si grande dans la sixième année que l’on eut recours à moi : je fis l’opération convenable+-et il fut parfaitement guéri.
SH: we: Du Phimosis qui vient aprés. la naissancé.
Ce genre de phimosis, auquel on donne le nom de phimosis contre nature, est de deux espéces : :- l'une bénigne, et l'autre maligne. 3
Si une maladie peut être appelée bénigne, ce n’est que par. comparaison : on a coutume d'appeler phimosis bénin celui qui n’a point de cause interne; et lon nomme phimosis malin celui qui est causé par un virus, comme sont les phimosis véroliques, scorbutiques, cancéreux ou scrofuleuxs mais il est bon de faire observer qu’il est rare que les uns’et les autres arrivent si n’y a pas quelque disposition naturelle: en effet j'ai presque toujours remarqué que ceux qui étaient attaqués de cette maladie avaient. naturellement le prépuce étroit ou fort long.
Lorsque le trou du prépuce n’a précisément que ce qu il faut de largeur pour permettre le passage du gland, et encore mieux lorsqu'il faut forcer un peu pour faire passer le gland, alors , si le prépuce ne peut repasser pour recouvrir le gland, il arrive un
paraphimosis; et, si l'on peut repasser le prépuce, la plus léoère inflammation ou le moindre gonflement qui survient empêche de-découvrir le gland, et voilà un commencement de phimosis ; au lieu qué, lorsque l'ouverture du prépuce est fort large, il peut y avoir inflammalion ou gonflement à un certain degré , sans ‘que cela empêche de découvrir le gland. |
Il faut une cause bien puissante pour causer le phimosis à ceux qui ont naturellement le trou du prépuce fort large ; il n’y a personne qui n’ait fait cette remarque, et qui n’ait pansé des chancres en découvrant le gland, et puis Je recouvrant de son prépuce après les avoir pansés. Cette facilité de découvrir le gland pour panser les chancres est très-avantageuse : le malade souffre moins, et ne court point tant de risque qu’il en court lorsqu'il faut porter, pour ainsi dire, au hasard les médicamens sur les chancres, ou même en injectant sous le prépuce des liqueurs appropriées.
Les chancres ne causent le phimosis, . pour ordinaire, que lorsqu'ils attaquent le prépuce même, et surtout les bords de son ouverture : si on Va vu quelquefois causé par des chancres Sur le gland, c'est presque toujours parce .qu’ils en attaquent la couronne dans l'endroit où la membrane du prépuce se-replie, ou lorsqu'ils attaquent le filet même, parce qu'il est formé par le repli de cette membrane. ne
Le phimosis vérolique survient quelquefois aux chaudes-pisses virulentes, et même aux poireaux lorsqu'ils ont grossi et qu'ils se sont ulcérés. R à Bi ,
IL semble que les.scorbutiques ne devraient jamais être attaqués de cette maladie si l'affection mélancolique les tourmentait toujours. J'en ai vu un qui avait le priapisme,. et.qui véritablement avait des désirs effrénés, qui pouvaient avoir pour cause l'agacement du gland par lâcreté de l'humeur sébacée; iklui survint inflammation au prépuce, et même ulcération. et suppuration à la couronne; tout cela ensemble le tenait presque continuellement en “érection : ce phimosis dura long-temps, et ne fut guéri que par les bains et l'usage des anti-scorbutiques. | JU |
A l'égard du phimosis cancéreux, il m’en est tombé plusieurs entre les mains; quelques-uns s’en sont tirés, mais d’autres en sont morts. Je dirai, en parlant de l'opération, ce que j'ai observé à ce sujet. | : ue
Pour le phimosis scrofuleux, j'ai bien vu des enfans scrofuleux avoir le phimosis, mais je n’ai jamais vu des phimosis causés, par les scrofules. | :