FRACTURE DES OS DES, ILES ET PUBIS
devient tendu; il s ’enflamme, se durcit ; et devient paresseux ; les tranchées, le hoquet, le vomissement la Ranprassion des urines , en sont ordinairement les suites.s 1,1 :
On a plus de peine à contenir l'os: quille réduire. Le rare est grand lorsque les accidens ci-dessus rapportés se rencontrent , surtout.si le malade a le pouls serré et les extrémités froides. La mort même ést presque certaine si, par les vomissemens , ilrend une matière semblable à du He olati cette matière , qui n’est que le sang congelé par le dissolvant de: l'estomac, montre que quelques gros vaisseaux sont rompus dans ce viscère : je n’en ai jamais vu guérir qu'un seul de tous ceux à qui cesymptômeest arrivé «
n mr + 4 De la Cure.
Pour faire la rédéction on met le malade sur le bord de son lit, couché sur le côté opposé à la fracture, ayant deux oreillers : Pun sur lequel sera appuyé le haut du corps, et l’autre sur lequel on appuiera la cuisse, la jambe et le pied de manière que la partie opposée à la fracture porte à faux, que le côté. fracturé se trouve assez plié pour relâcher suffisamment les muscles du bas-ventre et les-fessiers, et qu'on puisse avec les mains faire la réduction de la pièce cassée.
Après laréduction on assujettira l'os cassé avec deux ou trois fortes compresses trempées dans leau-de-vie aromatique : élles appuieront sur los déplacé pour le maintenir ; elles s’étendront sur le ventre el sur la cuisse ; on les contiendra avec un bandage qui aura sr ou cinq aunes de long et quatre doigts de large. + ,
Si, dans quelque maladie, les remèdes généraux ne nécessaires, et surtout la saignée ,. c’est dans celle-ci. On doit mettre tout en usage pour éviter linflammation du bas-ventre, qui estun accident formidable , et assez ordinaire lorsqu'on néglige Ja saigrniée ou qu on ne saigne: pas assez FOR RÉRent (4). k