ODE XI. — AU MÊME AGÉSIDAMUS
Il commence par une belle comparaison de la poésie avec les vents et la pluie.
"EoTiv àv6pw7:oi; àvsjxwv 8t£ izltlaxa Xp-rj^'.:* Ittiv 5' oOoavtwv {)5aTWV 'OiJ-êplwv Tïaî^tov veçsXa;.
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416 REMARQUES SUR PINDÂRE.
Kal Tci(7T0v ôpxtov [xeyàXat!; àpsTaïç.
Les poëmes sont cause qu'on parle longtemps après des I.elles actions, et sont un gage fidèle des grandes vertus; et les victoires olympiques sont celles à qui les louanges doivent être moins enviées,
'AcpOôvifiToç S' aTvoç 'OXufxiriovixaiç OÔTo; àyxeixai.
C'est moi qui sais donner de telles louanges , et un homme instruit des dieux, comme moi , produit toujours de belles pensées.
'Ex 6eoO 8' àvrip (jocpaïç àv6eï soraei TcpaTrioeactv.
C'est pourquoi je compose cette hymne à votre louange et en l'honneur de votre ville , ô Agésidamus ! Puis adressant son discours [aux amis] des Muses : Vous pouvez hardiment, leur dit-il, aller dans cette ville, et vous y réjouir ou y danser; je vous réponds que ses citoyens ne sont pas ennemis des étrangers, ni ignorans de belles choses.
'EivOa crvJYV-wjJLàHax. 'Ey'^'oâaoïi.ai
Mr\ \}.'.v, tb Moicrai, ouyo^svov cxpaTOv
Myiô' aTiEÎpaTOV xaXtov,
'Ay.p6cî-oï)Ov ôè xat alyjjLaxàv àçtÇeaôat. Tè yàp
'Etxcpuèç out' aX0wv à\uiTir\^
Oût' £pîopo[xoi Xéovreç
AiaXXà^aivTO -^Ooc.
Il appelle le renard aï9tov , ou à cause qu'il est vif, ou pjutot à cause qu'il est roux. Il dit que le renard ne quitte point sa finesse, et le lion son courage , parcs qu'il a loué ce peuple d'être adroit et d'être courageux.
ODE XII. - A ERGOTÈLFS D'HIMÈRE , ville de Sicile ,