ODE XII
— O[xpo).ov 6' ou Tzcô ti: £7:i);^6ovi(ov
ITtcrTÔv àp.<pt Ttpà^io; èc-
(Tou.sva^ eupev ôeoôev.
ïàiv Se ixeXiôvTcov TSTUcpXiovTai opaôai.
C'est ce qu'Horace a rendu en ces paroles, liv. III, ode 29 :
Prudciis l'ului-i lemporis exilum Caliginosa nocie premil Deus; Ridelque si morlalis ullra Fas IrepiJat.
Pindare poursuit cette matière et ajoute :
IToÀ/à û' àvôpto'TîOi!; icapà y^w[A*v éusasv, 'EixTraÀ'.v nèv TÉp^l'io;- oî Se', àv.apaï;
'AvTiy.'jpcavTs; ^âXai; , 'Ea/.&v pa6'j TTYjfxaTo; kv jxi-
XpùJ 7î£Ôà}JL£n}^aV xpôvt*).
Horace , Jiv I , ode 34 :
Valel inia summis Mulare, el insignem allenuat Deus Obscuia proiiiens. Hinc apicein rapax Fortuna cum stridore aculo Suslulil; liic pusuisbe gandet.
Pindare dit tout cela au sujet d'Ergotèles, qui , ayant été banni de Candie, son pays, durant des troubles, s'éloit venu habituer à Himère, et avoit remporté le prix des jeux olympiques. Aussi il ajoute en s'adressant à lui, que s'il fût demeuré toujours dans son logis , comme un coq qui ne se bat que sur son fumier , il n'auroit rien fait d'illustre, et la gloire de ses pieds, c'est-à-dire sa vitesse, se fût flétrie.
Ylè çiXàvopo; , r,TOi xai -eà xïv,
'EvSo|xàx^ai; à-c' âXéxTcup,
i^yyYÔvto Ttap* éoria
'AxÀET); Tiaà xaTeçuX/opoYiTS tioôûv,
Et |JLT] (jxàffi; àvTiâveipa
Kvcoaîaç (?' ocjxepcre Tiâxpa;.
Au lieu qu'à présent , ayant vaincu aux jeux olympipues et aux autres jeux , vous avez honoré Himère , où sont les bains des nymphes , et y vivez comme en votre propre pays.
ODE XIII — A XÊNOPHON CCRINTHIEN,