‹ Œuvres complètesChapitre 408 sur 418 · SCÈNE VIL — AGAMEMNON · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL — AGAMEMNON

Et voilà ce qui rend sa perte inévitable. Ma fille toute seule étoit plus redoutable. Ton insolent amour, qui croit m'épouvanter, Vient de hâter le coup que tu veux arrêter . Ne délibérons plus. Bravons sa violence : Ma gloire intéressée emporte la balance. Achille menaçant détermine mon cœur :

Ma pitié sembleroit un effet de ma peur. Holà I Gardes , à moi !

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