‹ Œuvres complètesChapitre 88 sur 418 · ACTE IV, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE III

Madame, c'en est trop. Vous oubliez peut-être Que, si vous m'y forcez, je puis parler en maître; Que je puis me lasser de souffrir vos dédains: Que vous et vos États , tout est entre mes mains ; Qu'après tant de respects, qui vous rendent plus fière, Je pourrai....

AXIANE

Je t'entends. Je suis ta prisonnière :

Tu veux peut-être encor captiver mes désirs: Que mon cœur , en tremblant , réponde à tes soupirs : Hé bien ! dépouille enfin cette douceur contrainte ; Appelle à ton secours la terreur et la crainte ; Parle en tyran tout prêt à me persécuter ; Ma haine ne peut croître, et tu peux tout tenter. Surtout ne me fais point d'inutiles menaces. Ta sœur vient t'inspirer ce qu'il faut que tu fasses : Adieu. Si ses conseils et mes vœux en sont crus. Tu m'aideras bientôt à rejoindre Porus.

TAXILE

Ah! plutôt...

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