‹ Œuvres complètesChapitre 28 sur 96 · A PAUL BOURGET · texte numérisé non relu

A PAUL BOURGET

En deuil (Vun Moi-le-Magnifique Lançant de front les cent pur-sang De ses vingt ans tout hennissants, Je vague, à jamais Innocent, Par les blancs parcs ésotériques De VArmide Métaphysique.

Un brave bouddhiste en sa châsse, Albe, oxydé, sans but, pervers, Qui, du chalumeau de ses nerfs, Se souffle gravement des vers, En astres riches, dont la trace Xe trouble le Temps ni V Espace.

Cest tout. A mon temple d'ascète Votre Nom de Lac est piqué : Puissent mes feuilleteurs du quai, En rentrant, se r intoxiquer De vos aveux, ô pur poète !

Cest la grâce que /' me souhaite.

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