LA SECONDE GUERRE CIVILE
Les à 1 1 1 « ' s pieuses avaient espéré un miracle. Il y en eut un. Ge fut l'audace tics protestants et l'immobilité de Taris.
La royauté avait étonnamment pâli, et par la fuite de Meaux, et par le siège. « Une mouche assiégeait l'éléphant. »
C'est alors, je crois, que se place la conversation que Gapilupi rapporte à 1568, entre Catherine et le nonce : a Qu'elle et Sa Majesté n'avaient rien plus à cœur que d'attraper un jour l'amiral et ses adhérents et d'en faire une boucherie mémorable à jamais. »
Autre conversation de la reine avec l'ambassadeur de Venise : « Que, revenant de Bayonne, elle avait lu à Carcassonne une chronique manuscrite de Blanche de Castille et des grands de ce temps, qui, réunis aux Albigeois, appelèrent contre la régente le secours de Pierre d'Aragon, que cette bonne reine fit la paix et sut les desarmer, puis les châtia selon leurs mérites.»