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1/4 i,4imlolc France.
O o u S un souffle qu'emplit l'aube des premiers temps S'évapore la terre aux verdures nouvelles ; L'arbre enivré s'incline au bord des clairs étangs ; l:t les feuilles au ciel battent comme des ailes Dans l'àmc fraîche du printemps.
Sur l'herbe où la rosée a perlé leurs pieds roses Les nymphes ont conduit les danses d'autrefois; lit Pan qui rit au loin, les paupières mi-closes, Hcoute en s'éveillant chanter de douces vois Dans l'air fait du parfum des choses.
Dans l'innocente paix d'un matin enchanté La nature se vét de grâce et d'harmonie ; Tout reprend la candeur de sa virginité ; El dans un souvenir d'existence bénie Tout bai";iie et lustre sa beauté.
L'homme passe oublieux des misères humaines lîii ce monde oublieux des mortelles saisons ; Et vers des Dieux amis, purs cncor de ses peines, Son cœur léger qui flotte en vagues floraisons S'en va sur les brises lointaines.