LE T0%T%^4IT
vy UE tes yeux sont beaux ! J'ai fait sur tes yeux
Mes plus beaux tercets, ù ma bien-aimée !
Ta bouche est petite, aux baisers fermée ;
J'ai fait sur ta bouche au pli {gracieux
Mon plus doux cantique, ô ma bien-aimée !
Ton sein jeune exhale un parfum vainqueur;
J'ai fait sur ton sein, l'âme encor pâmée,
Mon plus fier poème, ô ma bien-aimée !
Si tu possédais un cœur, sur ton cœur
Je cisèlerais, ainsi qu'un camée.
Mon plus fin sonnet, ô ma bien-aimée!
Imité de H. Heine.
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So
C%OISEE OUVE%TI-:
v^u ' E L L E est jeune ! — Ses doigts se posent sur les touc Et les parfums d'avril sont devenus des chants. Mots vides, autour d'elle expirez sur les bouches!
— Un vol de blancs ramiers plane au loin sur les champs !
Qu'elle est fraîche 1 — Ses doigts voltigent sur l'ivoire,
l:t tout désir s'égrène en préludes sacrés.
Ne montez plus, soupirs dont nous taisons l'histoire !
— Un vol d'oiseaux de paix glisse en rasant les prés !
Qu'elle est douce ! — Ses doigts sont des ailes magiques, Et tout se fait sonore au fond des cœurs surpris. Jours lointains, revivez en célestes musiques!
— Un vol d'oiseaux divins emporte nos esprits !
Qu'elle est blonde! — Ses doigts volent ù tire-d'aile, Et la foi nous revient avec l'hymne perdu. Sourire intérieur, éclairez-nous près d'elle !
— Un vol éblouissant vers nous est descendu !