‹ Œuvres complètesChapitre 21 sur 84 · D.CO%T COQUETTE · texte numérisé non relu

D.CO%T COQUETTE

v^ E sinistre caprice à son horreur manquait. Pour que son ironie aujourd'hui soit complète, La faucheuse, qui vient d'ajuster sa toilette, Se cambre éléj^amment dans son linceul coquet.

Elle s'attarde, et rit au miroir qui rellcte I.e gril de sa poitrine où luit un blanc bouquet; .Mais on sent que bientôt va craquer le parquet Sous le déiianchement sonore du squelette.

— Ton nouveau fiancé t'appelle, et se débat Contre la vie ! Allons, marche vers son grabat 1 Vante les lits profonds de ta paisible auberge !

Fais ton hideux métier ! récite tes serments 1 lit, ton baiser donné, cours à d'autres amants, O toi qui sais mentir, courtisane encor vierge 1

LE 'B^'PTEME

1 AR-nK!

:ssus toits et clieminces, Monte, mon àme ! et monte cncor !

Par delà le banal décor De ces vapeurs disséminées, Envole-toi, prends ton essor Loin de nos mornes destinées 1

Pars comme un trait; vole à travers

L'espace maintenant sans nue !

Laisse au fond d'une ombre inconnue

La lune cacher son revers ;

Sans t'arrêter, va ! continue !

Les cieux sans fin te sont ouverts !

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