CHEMINS DES RUINES
CHE^rX^S 'DES TIUI'X.ES
v^L A X D Vénus au reflet d'opale l-"iltrera de loin sur les fronts, Quand viendra l'heure, nous irons.
Comme au hasard, dans le soir pâle
Je marcherai dans les sillons, Tu t'en viendras dans la prairie.
Moi sous un vol impur qui crie.
Toi sous l'essaim des papillons.
Tu suivras le sentier qui chante Au crépuscule doucement ; Je longerai le bois dormant Où flotte une àme frissonnante.
Ensemble, par les deux versants, Nous monterons sur la colline.
Moi déchiré par chaque épine, Ht toi parmi les vers luisants.
Ht dans les ogives béantes
Sur la transparence du soir,
En môme temps nous pourrons voir
Surtrir nos têtes souriantes!
•Cg^
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