LES ÉTOILES
Que la clarté vers qui notre suprême espoir
A travers l'infini de nos désirs s'élance,
Peut-être aussi nous vient du glacial silence
D'un cœur depuis longtemps sombré dans un ciel noir?
l68 LES AMANTS
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^-1 Hiiiri 'Hpiijon.
K-Jy \s D cette Icminc auprès de cet homme a p:issc. Tout à coup, dans la rue allant en sens contraire, J'ai pâli brusquement, comme ttn dépositaire Qui pense au lourd secret à sa i;arde laissé :
Un héroïque amour, deux êtres magnanimes Pour la vie et la mort l'un A l'autre jurés; Un tragique départ, deux cris désespérés. Puis le temps, ravisseur des passions sublimes.
Quand cet homme a croisé cette femme, j'ai cru Qu'au choc de leurs regards s'ouvriraient des murailk Ht qu'alors je verrais palpiter les entrailles D'un trésor dérobé qui s'est toujours accru.
Mais lui, sans qu'un seul muscle ait frémi sur sa lace, Elle, sans qu'en ses yeux un seul éclair ait lui. Ils se sont regardés et perdus, elle et lui. Dans la foule où chacun en surgissant s'ellace.
LE TÉMOIX 169
Du même pas ils ont poursuivi leurs chemins, (iomme deux étrangers que l'infini sépare. I:t moi, j'ai chancelé d'horreur, comme un avare «lui n'entendrait plus l'or sonner entre ses mains.