W^^E ^4 MIE
J E pense à vous, charmante femme, A vous qui, triste, allez gaîmcnt, Sans espoir, ayant fait serment D'être l'éclat que rien n'entame.
Je pense à vous, aux sourds combats D'un cœur loyal contre le monde !
Ah ! les tîertés, qui donc les sonde ? (lui voit leurs larmes ici-bas?
Pâle songeuse aux lèvres roses, Sans refléter nos passions, Vous jetez sur les fronts moroses, l'iamme invisible, vos rayons.
Je pense à vous, charmante amie.
Rare joyau, qui renfermez Mille brasiers, tous consumés Loin des souffles de l'infamie !