A TU VIS T>E CH^V^4'H.'X.ES
kJvi, le refuire unique est dans le bois sacré.
Heureux qui, dans sa paix mystérieuse entré,
Hors du vain tourbillon, loin des laideurs voraces.
S'enfonce, et se remplit d'extase, et sur les traces
De quelque pas divin qui l'entraîne en secret,
Pour laisser un sillon immortel disparaît.
Mais plus heureux, Puvis, l'élu dont le génie
N'est fait que de douceur et de clarté bénie.
Tel le tien ; ton pinceau déroule aux yeux calmés
L'élvséen reflet de séjours embaumés
l{t de noble existence en de purs paysages ;