On trouve dans les œuvres de Malleville des stances s
Ziz ma !?' ~ L’abbé Testu ’ dal,s les »«« «(«»/.
(Paris, Chamhoudry, ,658), a fait des stances sur le mêr sujet. - Le chevalier de Cailly (d’Aceilly), sous le titre de 1 Beaux yeux malades, dit à Mme de Nérancy :
La justice du Liel n’est pas trop inhumaine ‘ n affll8'ant vos yeux, aimable Nerancy :
Ils souffrent bien de la peine ;
Ils en ont bien fait aussi.
Le bel OEil malade. 109
Mais sa vertu secrette enseigne à mon penser Qu’estant un diamant, tout esprit doit apprendre Que jamais aucun feu ne le peut offenser.
Si , par une merveille aimable eu ce malheur,
Ce bel oeil retenoit cette ardente couleur Pour me servir de phare ,
Il passeroit aux yeux des plus sages amans Pour un de ces rubis dont l’éclat est si rare,
Qu’il en-est plus prisé que tous les diamans.
Son cher frere , affligé de ce que son pareil Luy va donner moyen d’estre appellé Soleil En le laissant unique ,
Bien plus de passion dedans luy nous fait voir A fuyr cet honneur, qu’il juge tyrannique ,
Que jadis Phaëton n’en monstra pour l’avoir.
Il pleure, et nul objet ne l’en peut divertir,
Comme si par ses eaux il pensoit amortir Les fiâmes trop voisines :
On diroit, à le voir respandre ainsi des pleurs,
D’un vaze de christal tout plein de perles fines Que l’on renverseroit sur quelque champ de fleurs.