‹ Œuvres complètes (volume 5)Chapitre 23 sur 51 · CC.CLX.WI · texte numérisé non relu

CC.CLX.WI

Les députés de Saint-Domingue à la Convention Mills, Belley et Dufay à Robespierre i lloi^al an II

Ils protestent dç raUaclu'ment des liommes de couleur à Il Révolution et à la France, ils demandent à Robespierre tî'engager le comité de Salut Public à i-emplacer la commission civile de St-Domingue. « Nous ne demandons pas de troupes mais des réçfulaleurs, de bons jacobins qui étrangers à toutes les factions nous dirigent et nous instruisent aux vertus républicaines pour ramcMier l'ordre et en chasser les ennemis qui voudraient y débarquer... Nous prouverons que les colonies sont indivisibles de la France »,

(Bibli(irlièf|ue (le Nantes. — Collection Dnfrast-Matifeux, u" 27.)

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Mallarmé, représentant dans la Meuse et la Moselle, à Robespierre et Billaud-Varenne Har-sur-Oinain. an IT

Je vous adresse ci-jointe une expédition du compte que rend de ses opérations l'administration du district de Nancy, conformément à la loi du 14 frimaire dernier.

Je vous prie de la présenter au (^lomité de Salut public et de l'engage!' à prendre en conisidération les différents objets y mentionnés et dont plusieurs méritent la plus grande attention. Ce district y demande que la CiOnvention nationale trace une ligne de démai'cation invariable entre les fonctions des autorités constituées, observant (|ue la loi du 14 frimaire fait naître à ce sujet beaucoup de difticultés qu'il importerait essentiellement de lever parce qu'elles peuvent occajsionner les plus grands inconvénients surtout par rapport à l'approvisionnement des armées.

Cette attministratiiui craint que la jiaix et la tranquillité que l'exécution des lois révolutionnaires a maintenu jusqu'alors dan<s son arrondissement ne soient troublées par deux motifs.

Le i'' est la pénurie des subsistances qui se luit déjà sentir dans beaucoup de communes, elle annonce que d'après l'état d€ recensement il est démontré que si les grainis étaient répartis proportionnelleiment entre toutes les communes et tous les individus du district ils ne pourraient suffire pendant deux mois.

Le 2'" est l'exercice du culte catholique.

Déjà est-il dit dams ce compte, les églises étaient converties en temples de la Raison et de la Liberté, les communes s'étaient empressées d'apporter l'or et l'argent qui s'y étaient trouvés, mais depuis quelques jours les portesise sont ouvertes, on y a célébré des messes et fait les autres cérémonies du culte catholique. L'administration ne sait comment agir dans cette occurrence. Si elle ise tait elle craint que ces rassemblements n'entraînent beaucoup d'inconvénients et que sous le prétexte de religion ils ne fournissent au fanatisme le moyen d'aiguiser ses poignards. Si elle défend ces rassemblements, elle voit qu'elle porte atteinte au décret relatif à la liberté des culteis. Elle demanderait donc que la Convention nationale décidât si le culte catholique doit ou non être célébré publiquement dans les édifices nationaux, qui lui étaient cidevant consacrés.

Vous sentirez sui^ement comme moi, citoyens collègues, la nécessité de mettre sous les yeux de la Convention de(s objets si importants et si dignes de sa sollicitude.

(Bibl. lie Nantes. — Collection Dugast- Miitifeux, II" 155).

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Massa à Robespierre (La Koi-cc. "> lloit'al an II'

Il hii driuand»' dr s'intéivssci- à son suri. s;t r.iute se réduit à une erreur donl il lui était difficile de se gsi'antir ; « je connais à fond votre justicr. je i\v désespère point qu'elle ne Mcjuic à iiion x'cours ».

(Bll>litilli»'«<nu> de Nantes. — Collection Dnjïasl-.Matlfeux, n" 2«K).)

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