X... à Robespierre (Tours, 28 germinal an II
Déiioncialiun l\o< menées du député Delaunay contre Robespierre.
GGGLXXV
Les Représentants à l'Armée d'Italie au Comité de Salut public (Ormea, 29 germinal an II
Robespierre jeune el Saliceti.
(Ministère de lu guerre. — Armées des Alpes et d'Italie. — A. Aulard, XII, o. (., 077-fî78.)
CGGLXXVI
Daillet à Robespierre (Arras, 29 germinal an II
Jl di^niande i|uVxceplioiinellement le tribunal révolutionnaire d'Ai'ras soi! conservé.
(A. N. F-7/443(]. — Courtois, LXXXIV, p. 270-277.)
(x:oLxxvii
La femme Riquetti, sœur de Mirabeau, à Robespierre (30 germinal an II)
Elle propose aii Comité de Salut Public de se rendre utile en apprenant gratuitement aux enfants, la lecture, l'écriture et la musique. « Ferme et invariable tu es un aigle qui plane dans les cieux; ton esprit, ton cœur est séduisant; l'amour du bien est ton cri d'armes ; le mien est que tu vives longtemps pour le bonheur d'une Convention que j'aime. »
(J'apirrii inédite, II, 1 a-ï-lOr.. )
CGGLXXVIIl
JuUien à Robespierre (Bordeaux, V tloréal an II)
Il informe Robespierre que le club national est sans influence et sans énergie. Les Bordelais traitent le représentant Ysabeau comme un intendant de l'ancien régime ; l'enthousiasme et ridolatrie sont poussés à l'extrême. Il propose des fêtes^ républicaines, pour associer les femmes à l'amour de la patrie et les lier par des engagements solennels.
(Registre de Jullien, p. 244-246. — A. N. Ancien F-18/411. — Courtois, CVII (a), p. 333-336. — Lockroy, o. c. p. 284-286.)
cgcLXxix
Daillet à Robespierre (Arras, 2 floréal an H)
Il refuse le poste de membre do la commission executive des secours publics auquel il vient d'être nommé et qui est au-dessus de ses forces. Lebon l'a désigné comme président du tribunal révolutionnaire d'Arras en remplacement de Beugniet.
(Archives du l'as-de-Calais, 161. — ColU'<'tion Barbier. — Communiqut^e par M.
Jacob. )
GGGI.XXX
Delorme à Robespierre (Anj^ers, 4 floréal an II)
Il se plaint de la manière dont la'guorrt' de Vendée a été conduite. LesVendéenis restent les maîtres du territoire. On s'est trop servi contre eux de la torche au lieu de la baïonnette, ri n'y a rien d'aussi immoral que tous les généraux qui se partagent le commandement. Le soldai a trop le goût du fillagt'. Si on n'emploi»' pas d'autres moyens et d'nuires gens ia Vendée existera encore dans trois ans.