‹ Œuvres complètesChapitre 100 sur 106 · TOME II · texte numérisé non relu

TOME II

Page 2, vers 6. - Qui par son mal a sa faiblesse apprise.

C'est à peu près le mot d'Hésiode {Travaux et Jours, V. 218) :

iraôtbv û£ TEvrjUioç êyvw. n, d.

Page 6, vers i. — Lisez : son affaire.

Page 7, quatrain iv. — Je croirois volontiers que le premier vers renferme une allusion au nom de Mlle de Saint-Léger, qui s'appeloit Bonaventure. Voyez, plus loin, les pièces latines, p. Soy.

Page 8, note i. - Lisez: ©aXà^io), ttjv i^iav èv. Page 12, note 2. - Lisez :

El (xèv Y"ipa<"te' TO xaXoVy \i.zxâooç, uplv àTceXgirisi ôè (xévei, Ti <poéî^ toù9' ô [iévei ôioovat;

Ce distique n'est point de Méléagre, mais de l'impur Straton {A7ith. paL^XU, 235) que Planude aura rougi de citer. e. p.-b.

Page 14, note i. — Lisez: Xe Serée.

Page i5, note 2. — Lisez : Essais, liv. I.

Page 19. — Vos obstine:^ désirs. Ce ne sont point ceux que la belle ressent^ mais bien ceux qu'elle inspire sans cesse à une foule d'amants malheureux. La réponse de la dame prouve bien d'ailleurs que tel est le vrai sens. La critique de La Monnoye porte donc à faux . e. p.-b.

Page 27, note au bas de la page. — Toujours la manie de La Monnoye d'entendre par Roy et Royne uniquement Henri II et Catherine. Ici, du moins, l'attribution a une apparence de raison.

Page 32, Lvi, vers 2. — L'ancienne leçon étoit, je crois, la bonne. Le sens est : « Autres beautés, tii autres mérites n'approchent », etc. L'obscurité de la phrase provient uniquement de l'inversion.

Page 45. — Dans le quatrain latin, lisez : tundentem.

Page 57, vers 3. — La Normande, cette devancière de la fameuse Macette de Régnier, exerça longtemps à Paris son honnête métier. Nous la retrouvons dans le sonnet xxxviii des Souspirs d'Olivier de Magny, imprimés en îddj. e. p.-b.

Page 57, note 2. — Lisez : toO xaxoO £x).oyy;v 7roio0[xevoç, To £)àyi«TTov £?£>s^dc[jLr,v. A l'indication donnée par La Monnoye, on peut ajouter que l'apophthegme cité se trouve à la suite du Stobée de 1609, p. 198. R. D.

Page 71, huîtain XXXVI, vers 4. — La Monnoye me

semble avoir imparfaitement paraphrasé ce vers. Sainct-Gelays dit : « Auprès du tout, le moins, c'està-dire la partie, semble moindre, plus petite. » Chez de Brach, une belle dit à son amant qui s'avise de compter ses années de service :

Après la perte de toy mesme, Perdre le temps, c'est peu perdu.

Sur ce pas-^age (t. I, p. 141), j'ai cité des vers d'Ovide (HéroïdcSy VII, 5) qui sont peut-être la première source de ces subtilités littéraires.

Page 75. — Lisez: Un maistre es arts mal chaussé. Page 81, note 2. — Lisez :

Mr,X£Tl (JLOl, [J.£T£'tOp£, TZpOCipytO, (XYlSè (TvvdvTa"

àvTi ^65o"j yâ ./ iyùi Ty]v paTov où 6£X0(jLat.

et, après le mot Anthologie, ajoutez ce renvoi : {Plan., VII, 178).

Page 83, note i. —Lisez : Pétrarque.

Page 87, note i. — Dans la citation de Juvénal, lisez : Antonî.

Page 90, ligne 7 et suiv. — Lisez :

Ksïixai- ).à| èuiêaive xat' aùxévo;, àyçie Aaïfxov, oTôà ae, val |xà 0£ouç, xai papùv êvxa 9£p£iv,

oT8a xaî £(X7iypa xo^a. pa).wv S'èti: 'èfJLi^v çpéva Trupaouç, où ç)i|£iç rjSr,* iiaaa yàp èati Téçpyj.

et ajoutez ce renvoi : {Anthol. palat., XII, 48.)

Page 91, note 2.— Lisez: elcraSpeïç £[jl6ç.

et ajoutez ce renvoi : (Anthol. Plan., III, vi, 28.)

Page 93, note i. — Lisez : ôàxpu' T^dxtv.

Page 100, XXVII, vers t.— Mettre à buttin toute chose, entre amis.

C'est une allusion au fameux proverbe grec : xoivà Ta Tûv çiXwv, r. d.

Page io3, ligne 9. — Au lieu de: a /'on peut voir, lisez : peu.

Page 106, XXXIV, vers 4. — Voir Cicéron, de Inventione, II, 1,2, 3. r. d.

Page 1 1 2, XLi, vers 5 et 6. — Je lirois :

Et vous voulez (que c'est Dieu offenser !)

A luy oster, en lieu de satisfaire! r. d.

Page 122, Lvi. — La fin de ce dizain paroît avoir été inspirée par la 80e épigramme d'Ausone.

Page 122, LVir, vers 9. — Allusion à l'expression /j/w^ que trèSy que l'on affectoit d'employer. De Brach, dédiant ses Imitations à Marguerite de Navarre, se déclare son plus que très-humble serviteur.

Page 129, Lxv, note i. — Ménage (voir le Menagiana) considéroit l'épigramme de Buchanan comme un des chefs-d'œuvre de la poésie latine des modernes.

Page i3i, ligne 6, ajoutez : « et une autre encore f° 23 du même recueil. » r. d.

Page 146, note i. — Lisez : « Anthologie palat., VII, » et, dans le grec : « 'AcrTTip £(jl6ç. eiOs... Oùpavo;. »

Page i5i, ligne 3. — Mettez le renvoi deux vers plus bas, après «tenchaisné », et, dans la note, lisez : « xylographiques », puis ajoutez : Voir, par exemple, le i8oe Emblème d'Alciat. R. c

Page i6o, note 3. — Dans les vers de Buchanan, lisez : perfregit. Il y a là une allusion au mot de l'Evangile : Le royaume des cieux 5^ prend par violence. Le texte de l'édition elzévirienne, 1628, in- 16, p. 3oi, porte : perfregit. e. p.-b.

Page 173, ligne i3. — Je ne pense point que l'ordre des deux derniers vers soit interverti dans les anciennes éditions; mais je lirois ainsi le dernier :

Que de ce marbre et de vous nayt le fais. Avec cette correction si naturelle, les vers françois rendent assez exactement le latin, r. d.

Page i83, ligne 19. — Lisez : vent. r. d.

Page 197, vers 17. — Plus peut celuy.

Page 202. — U Enigme en façon de pi'cphétie offre des réminiscences d'un passage célèbre d'Hésiode, Travaux et Jours, vers 176 et suivants.

Page 214, note 9. — Le dizain cité par La Monnoye porte deux fois, à la rime, le mot circoncision. Au second vers, on pourroit lire: Diminution ou mutilation. E. p.-n.

Page 216, ligne 23. — Amour a commandement.

Comparez Hésiode, Travaux et Jours, vers 276 et suiv. R. D.

Page 222. — Intervertissez l'ordre des notes 4 et 5, et, dans la citation grecque, mettez une virgule après èoTiv, et lisez : poXâwv et û)>i(j6aivet.

Page 224, ligne i8. — Peut-être faut-il lire:

Qui rien n'en a, ne se peine d'apprendre.

Page 249. — Lisez : Or est noél venu son petit trac.

Page 254, note 6. — Pour faire rimer notaires et diffamatoires, on prononçoit sans doute diffamatouères.

Page 258, dizain, vers 6. — Qui m'offre à vous il y a des jours maints.

Cette formule étoit alors très-usitée. Marot {Epistre à A.-C, du Pavillon) :

M'en retournay à Blois, Où je fus des jours trois.

Et ailleurs (Epigr., 264, éd. Auguis) ;

Le jeu dit tant et si bien à la dame, Qne dessus luy gaigna des baisers trois.

Page 258, vers 9. — Ce vers est sans rime. On pourroit transformer la pièce en onzain, et dire :

Que fussé-je ore où il est maintenant, Si que m^ eussiez entre -vos mains tenant. Et il fut mis dans le feu contre moy !

Page 264, vers 9. — Mais le clair feu de vos yeux survenu.

Sans doute, la leçon de 1719 : « au clair feu », doit être fautive; mais, pour la corriger, ilfaudroit trouver un mot ayant avec a au » une analogie susceptible d'expliquer l'erreur des copistes ou de l'imprimeur. Je lirois : « un clair feu ».

Page 267. — Au lieu de i557, lisez: 1537. Marot étoit

mort en 1544.

Page 268, cinquain, vers 4. — Lisez : « Que s'on. » Page 269, Response. — De vous, sans vous, m'ont

donné connaissance.

Les poètes de cette époque aimoient beaucoup ces cliquetis de mots répétés. La Boëtie a dit dans un sonnet (p. 446, édit. Feugère) :

Il faut que l'honneur d'elle De moy, par moy, dessus moy soit vengé. R. D,

Page 273, lignes.— On trouve dans les Hendecasyllabes de Voulté (fol. j3) cette épitaphe : In Hoviliuni, qui est la traduction, ou peut-être l'original, de celle de Melin^ et qui détermine nettement le sens du dernier vers :

Quem saxum pvemit hoc nihil putatur Fecisse utile, nilque comprobandum, Ni quod mortuus est, domi relinquens Natos dissimiles malo parenti. r. d.

Page 27g, Epît. de Louise de S., vers 6. — Lisez : « Tenant », et, vers g, lisez : « nous secourir ».

Page 282, Epistre. — 11 faudroit rapprocher cette Epistre faite pour le peti-t Dauphin de celle que Marot avoit faite, une dizaine d'années auparavant, pour la petite princesse Jeanne de Navarre, et qui a certainemeut servi de type à Sainct-Gelays.

Page 285, vers 12. — Lisez : «Toutes fois plus je ne

m'attends. »

Page 285, ligne i5 :

Car un bien qui trop se diffère D^un qui n'est point bien peu diffère.

C'est-à-dire : Un bien trop longtemps différé n'en est presque plus un.— On \'i\.ddiV\?,V Anthologie grecque {Plan., I, xxx, 2) :

'Qîteïai y6.^iit(i -{kMy.t^hmçav •î'jv ôè [ipaÔuvY],

TcâTa X'^'P^^ XEVSTQ, [XYioè Xe'yoito XO'P'Ç' Ausonc nous a conservé ce commencement d'épigrammc, d'une concision plus expressive encore :

'A X'^P'î ^- (^paoOxouç àyjx^Ac, xâpiç

Ce qu'il a ainsi traduit en latin [Epigr.^ 82) :

Gratia quœ tarda est ingrata est gratia, namque Cum fieri pioperat, gratia grata magis.

Sainct-Gelays a voula rendre cet àxapiç y.àpiç, mais il l'a fait un peu lourdement. Ménage a retourné cela avec quelque élégance en des vers grecs adressés à Lamoignon. On trouvera son épigramme dans le Lucien de Reitz {Epigr., vu) et dans les notes de Bosch sur V Anthologie [t. IV, p. 265).

Page 289, ligne 14. — Au lieu de : 1548, lisez :

Page 295, ligne 21. — Lisez : « Q.ue l'ay voulu ».

Page 296, ligne 3. — Lisez : « longe ». C'est un terme de fauconnerie.

Page 297, note i . — Lisez :

'A»à o-açojç au£7tov9£ nàpiç ôtà tyjv xpicriv slSwç, xàç TpeTç àOavaTaç eùôù CTuvecxeçàvouv.

Page 299, au bas de la page. — Lisez : 1574.

Page 307, ligne 2. — Insulam Antigonem.

C'est un nom d'homme que le sens exige, Antigonum, ou mieux Antigenem. Quant au premier mot de l'épigramme, il semble qu'il y auroit plus d'élégance à le mettre en relation avec le sujet de la phrase. On pourroit lire peut-être : Insulsa Antigenem, ce qui, graphiquement, se rapprocheroit beaucoup de la leçon imprimée. r. d.

Au deuxième vers, après tuis, il faut un point, et, au septième, après iras, une virgule.

Page 309. -- Lisez: Mosella.

Page 324, ligne 18. — Au lieu de : quœ^ lisez : qud. Page 327, ligne 5. — Lisez : Salmonium Macrinum. Page 327, ligne 12. — Lisez : Vos quibus, etc.

Page 3, III. — Ajoutez à la note i : « Voy. aussi plus loin, p. 3i, LVii. » E. p.-B.

Page 8, XII, vers 6. — Contenter. — Avec la plus grande charité du monde, il est bien difficile de ne pas voir ici la même équivoque incongrue que dans le n" i ci-dessus. e. p.-b.

Page lo, note i. — Ce malheureux La Rivière ne seroit-il pas Pierre Rivière, de Poitiers, dont Jean Bouchet a fait l'épitaphe. Il ctoit avocat et poète. Il traduisit la Nef des Fols de latin en françois, et mourut en 1499, au moment où il alloit se marier.

Page II, XVIII, note i. — Lisez : Plainte {Mostellaria).

Page 12, XIX. — Ajoutez à la note i : m A moins que ce ne fût Louise Labé. Mais cela demandcroit vérification sérieuse et est bien peu probable. »

Page 19, XXXIII, vers 2. — Nous avons vu déjà ailleurs, dans Sainct-Gelays, ref^ard pour action de 7-e garder un objet. e. p.-b.

Page 21, XXXVI, note i. — Prcetentum et pra^tendere. Page 22, xxxvii. — Le début de cette pièce est fort peu intelligible. On pourroit lire :

Qui n'a pouvoir et ne se veult a'der, De convertir l'impossible a raison...

L'impossible signifiant Vhomme impossible à convaincre, à convertir. e. p.-b.

Page 32. — Ajoutez au deuxième alinéa : »Voir aussi, page 3 ci -dessus, le dizain m : Si les honneurs, etc. »

Page 41, ligne 9. — i538, lisez : i537.

Page 42, Lxxviii. — Cette pièce a dû être populaire jadis. Il semble que l'abbé de L'Attaignant y ait fait allusion dans sa chanson :

En vain la sévère raison

Sans cesse aux oreilles nous crie :

Fuyez l'amour, c'est un poison, etc.

Page 45. — Dans la citation de Marot, lisez : amyable. ^

Page 4g, xciii, vers 3 . — Il faudroit n''ouse, pour la rime, et comme prononcent encore journellement nos paysans de la Loire-Inférieure. e. p.-b.

Page 5o, ligne 2. — Ajoutez à la note: « Tom. I, p. 255, et ci -dessus, page 9 de ce troisième volume. »

Page 5i, xcvi, note i. — Dans la citation de Pétrone, lisez : domina, au féminin. e. p.-b.

Page 53, note i. — Esgailler, verbe dont le substantif est esgail ou mieux aiguail, se trouve, avec cette orthographe : aigaier (aigaïer un cheval, aigaïer du linge : baigner un cheval, laver du linge)^ dans le Dictionnaire de Littré et dans celui de l'Académie. Il dérive du vieux mot aiguë facqua:QQ.\i.

Page 5g, ex. — Ajoutez à la note i : « Melin semble transmettre ces bonnes nouvelles à quelque amoureux très-haut placé, peut-être à François !"■ luimême. La pièce suivante seroit alors une sorte de réponse et feroit allusion aux mêmes circonstances, à moins toutefois qu'il ne faille plutôt voir indiqués dans cette dernière deux amis personnels du poète. E. P.-B.

Page 63,cxx.— Cette expression étrange et peu claire, par une douce attente, ne peut signifier que : par une opération lente et patiente, menée doucement.

Page 78, ligne 24. — Lisez : « une épigramme de Craies, que nous citons plus loin, page 1 13 :

"Epîoxa Tîaùet Xi[AC(;' ei 8e {x9l, xpovoç. » e. p.-b.

Page 87, ligne 5. — Je persiste dans mon sentiment: la lacune est manifeste et certaine. e. p.-b.

Page 90, ligne 9. — Lisez :

OÙTTto S'A^poycveiav.... àXX'

ïlapOÉvov... et XexTpov . . . e, p.-b.

Page 92, citation de Marot. — Lisez: « je vous acertaine. »

Page 93, CLXxiv. — A la suite de la note, ajoutez : « Il y a aussi une allusion à Télèphe, guéri par la rouille même de la lance qui l'avoit blessé. »

Page 95, CLxxvii. — Cherchant sa grâce, expression assez obscure, qui veut dire : cherchant à lui plaire. e. p.-b.

Page 96, CLXxx. — Se retrouve, avec des variantes plus nombreuses que notables, dans les poésies anciennement imprimées, tom. II, page 88, ix.

Page 99, CLXxxvi, vers 6. — Le despoir. — Lisez : desespoir.

Page loi, lignes 4 et suivantes. — Ma note est obscure et mal rédigée. La Nuict d'Atnour est imitée d'une pièce de vers (italienne, je crois) que je n'ai pu retrouver, et qui a successivement inspiré François I", Sainct-Gelays, Gilles Durand et d'autres encore. p. b.

Page loi. — C'est sans doute la même à laquelle il adresse des vers intitulés: D'une dame. T. ]^ p. 207.

Page TOI, vers 4. — 11 y a certainement ici une lacune.

Page io3, vers 3. ■:— Lisez: a 7udle crainte. »

Page io3, vers 25. — Cette liqueur, expression métaphorique assez singulière. On diroit encoreaujour-

d'hui : ce nectar^ cette ambroisie, ou, dans un autre ordre d'idées : cette rosée, cette manne céleste.

Page 104, note 3. — On lit dans le manuscrit : O secours Venus fysii proposé de lire :,0 seconde Venus! ou bien : O secours de Venus! M. Phelippes- Beaulieux donne la préférence à la seconde leçon, qui répond, dit-il, merveilleusement à Virritamentum Veneris de Juvénal, nous dépeignant (sat. X) de jeunes Espagnoles et leursdanses voluptueuses.

Page 104. — La note 5 doit débuter ainsi : 5 . Je crois qu'il faut lire :

O moi tant en vous, Toute, Qu'il ne s'en perd seulement une goutte. . .

Au sujet de ce vers trop vif et trop naïf, etc.

Page 104, note 7. — L'édition de Régnier, encadrée (Londres, Tonson, grand in-4), est de 1732.

Page 104, note 7, à la fin. — Effacez : que j'ai déjà citée. Dans le grec, accentuez [xeo-dcTriç et indiquez : AnthoL palat., V, 120. e. p.-b.

Page 107, vers 18. — Lisez :

Qu'à vous aimer laissasse, il conviendroit Que tant ou peu, etc.

Page II o, note 3. — XriOàpyla.

Page 114, ligne 2. — Ajoutez : « et ci-dessus, p. 78.»

Page 1 19, vers 2. — Sont. — Lisez : Son.

Page 123, dernière ligne du titre. — Sieur ne se peut dire quand il s'agit du roi de France, ce me semble. C'est évidemment Seigneur. L'abréviation des manuscrits aura été mal lue. e. p.-b.

Page i35, vers i3 :

De qui vous suit n'ave^ souci Et suive^ qui ne s'en soucie.

C'est exactement la traduction de ce vers de The'ocrite {Idyl., VI, 17) où il est question de Galatée :

Kal çeuyei çO.éovTa, xat où çOiovTa 8iwx£t.

Page 147, deuxième quatrain. — Ceste mer, etc. Cf. la première des pièces supposées et re'centes, données, d'après l'édition de i656, à la fin du tome II, pages 340-41 .

Page i57, ligne 3. — Lisez : Eùvouxoç rtç et y,pr,(nv. Page 167, ligne 7. — Lisv^z et accentuez :

... f) .. IotI (pi>>6xvt<Toç, àXXoTptôxpwç

.. ÇyITEI 5lÔ).0'J T^iv....

Page 157, ligne 22. — Lisez et accentuez :

.. &TzyX ôeuTepa )ixTpa..

vauriyôç irXtùei. . .

Et guillemettez la traduction.

Page i58, fin de la note 17. — Accentuez: Bpovta, et ajoutez : Anth. pal., IX, 108,

Page i58, note 25. — Je persiste à voir là une allusion gazée et badine à Henri II, alors dauphin, et à son mariage si longtemps stérile. e. p.-b.

Page 160. — Deux des principaux rôles d'hommes étoicnt tenus par Sainct-Gelays et Habert.— Ce fait me paroît assez invraisemblable, surtout pour Melin; je ne crois pas qu'il faille prendre à la lettre les paroles fort peu claires de l'avertissement.

Page iG3, ligne 21. — De ce que, etc. N'est-ce point de ce QUI? Toutefois, l'autre leçon est acceptable et beaucoup plus originale. Une confrontation avec le texte italien pourrait lever les doutes.

(^est d'ailleurs la leçon du texte de i56o.

Page 270, ligne 20. — Phithons. Ce mot est évidemment corrompu. Peut-être faut-il lire Phytons (du grec çuTov); c'est-à-dire herbes on plantes era^\oyéQS dans les opérations magiques ': ou peut-être mieux Pythons, de ti'jGwv, dans le sens de démon ou prophète? E. P.-B.

Ou enfin dans le sens de serpents, à cause du serpent Python? p. b.

Page 272, note i . — Au lieu de i3i2, lisez i5i2.

Page 274, à la note. — Au lieu de 1849, lisez 1489.

Page 288, XVIII. — Départir, slgniûe partir, se séparer. Au troisième \ers , partir signifie distribuer. Plus bas : Nous voyons, pour : Nous nous voyons.

Dans les corrections qui précèdent, on a cherché surtout à compléter le commentaire et à rectifier les citations grecques et latines, pensant qu'il seroit facile de suppl(';er aux erreurs légères échappées dans le texte françois.

Remarquons, en terminant, que les poètes contemporains de Melin ont tenu à honneur de le célébrer pendant sa vie et de le regretter après sa mort. — Ce complément n'a jamais été ajouté à ses oeuvres. Les pièces qui lui sont dédiées sont très-nombreuses. Nous en avens remarqué dans :

Ant. Gou"ea, p. 688, éd. de 1766.

J.-C. Scaliger, Poemata, éd. de 1621, p. i56, 32o.

G. Buchanan, Epigr., lib. I, tom. II, p, 375, éd. de Burmann.

Salmon Macrin, Carmina, éd. de Paris, i53o, folio 3i recto, 44 verso; Hymnij éd. de Paris, i537, p. 85; Hymn. sélect,, éd. de Paris, 1640, p. 12.

3l6 ADDITIONS ET CORRECTIONS.

J. WiiltQius, Hendecasyll,,lY, folio io'3, verso.

Steph. Doletus, Carmina, p. 84 et i65.

Clément Marot rend témoignage de lui en divers endroits de ses œuvres.

Pierre de Ronsard, qui, dans ses Odes, lui dédie la 2ie du liv. IV (voyez au t. II, p. 278, et à la table historique du Ronsard elzévirien).

Peletier (du Mans), au folio 21 de ses Œuvres poétiques, 1547, in-8.

François Habert, à la suite du Temple de chasteté^ 1649, in-8, et en ses Epîtres héroïdes, i65o, in-8.

On lit des vers sur sa mort dans :

J. du Bellay {Poemata, i558, folio 69, verso), qui a aussi paraphrasé en latin et en françois le Sangelasius moi'iens (voy. tom. 11, p. 255).

Ch. Utenhove, p. 89 de ses Allusions.

Olivier de Magny, Ode aux Muses, sur la mort de Melin de Sainct-Gelays.

Scévole de 'Sainte-Marthe (parmi les pièces liminaires des Voyages avantureux de J. Alfonce), un sonnet qui se termine ainsi :

Que Sainct-Gelays aussi rencontre un Sainct-Gelays, Qui montre au jour les vers d'un si divin poëte !

Grâce au commentaire de La Monnoye et à l'aide des savants annis qui ont facilité ma tâche, ce vœu est enfin convenablement exaucé.

Prosper Blanchemain.

TABLE HISTORIQUE

contenant

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