AD EAMDEM
Dicas non volo sic mihi petenti, Do quod vis, volo sed mihi ut répugnes, Et clames : tibi non dabo, volo, et rem Te prcestes facilem mihi abnegando.
Page i34, note 4. — Lisez : ôè, et, plus loin : ôt'. — Note 7 : xaxà {XYipàv.
Page 184, note 9. — Lisez : Adxpuov à na<pi-/i
Aljxa.
Page i35, notei4. — Lisez : iatsX.
Page 1 3 5, note 18. — Lisez : uepl.
Page i35, note 19. — Lisez : nàvTwv xàxidTS ÔYiptov
Page 186, note 4. — Lisez : O'petàSe^.
Page i86, note 8. — Au lieu de : 1 5 38 et 1 539, lisez:
i5i8 et i5i9.
Page 22 3, note 7. — Lisez :
EOoaitJLwv ô pXÉTuwv cre" xpicroXêioç ôffTiç àxouei* Ylixièsoç 8' ô çdwv àôàvaToç S' ô cuvwv.
Après le mot Anthologie, ajoutez : {Plan,, VII, 137; Palat, Y, g^).
Page 223.— A la Roy ne. — Catherine de Médicis, dit La Mon noyé. Pourquoi pas Eléonore, femme de François 1er, ainsi que je l'ai dit p. 22 de mon Essai biographique sur Melin de Sainct-Gelays (Nantes, veuve Mellinet, 1861, in-8)? La Monnoye, tout LaMonnoyequ'il étoit, s'est obstinément trompé sur un point capital : par ces mots de Roy et de Royne, il a la manie de n'entendre que Henri II et Catherine de Médicis, comme si Sainct-Gelays n'avoit pas déjà été un personnage à la cour de François leret d'Eléonore d'Autriche; comme si les dates positives n'étoient pas là pour démontrer la fausseté de ce système, qui restreint de la façon la plus invraisemblable au règne de Henri II la carrière littéraire de Melin, son rôle et son influence.
Page 227. — A une Princesse. — J'ai exprimé l'avis, p. 22 démon Essai, que cette pièce devroit s'adresser à Marguerite de Navarre et avoir été faite dans les mêmes circonstances que celle à laRoyne, qui précède. J'ajoute qu'elle pourroit aussi, quoique avec moins de vraisemblance, s'appliquer à Marguerite de France, sœur de Henri II.
Q.uant à la note i de La Monnoye, elle contient deux erreurs manifestes: 1° Diane de France n'étoit point fille de Diane de Poitiers, mais de Philippe Duc, demoiselle piémontoise honnête et de bonne famille, à qui Henri II, alors Dauphin, fit brutalement violence, en i538, grâce à la connivence de ses soldats (voyez Dreux du Radier, Reines et Régentes, 1776, IV, 462; les Biographies; Branthônie;
M. Didot; Essai sur J. Cousin, p. 224, etc.), 2° Sainct-Gelays n'a point en vue cette princesse, puisque La Monnoye constate lui-même que ces vers furent faits quand M"e de Traves étoit encore la belle Traves. La perte de la beauté de cette demoiselle est attestée par un dizain de Melin, imprimé dès. 1547 (I, io3). Diane de France, née après i538, n'avoit pas encore neuf ans. Donc la pièce A une Princesse ne peut s'adresser à elle et encore moins faire allusion à son premier mariage, qui eut lieu seulement en i553. Il y auroit plus d'une occasion de reprendre ainsi Me Bernard.
iPage 23o, note 6. — Lisez : Tz<xvEy)\Kov.
Page 2 3o, note 7. — Lisez : l[jLàvTa.
Page 245, note 4. — Lisez : aimé.
Page 249, note 2. — Lisez : Eî yàp èyévou (7u,Tp6(pt(JL2.
Page 264, ligne 8, — Au lieu de : i554, lisez : i534 ou même 1524, car La Monnoye, à la fin de sa note, parle des revers de François 1er. C'est donc 1624, année de la bataille de Pavie, qu'il faut lire.
Page 270, note i. — Lisez : "Qxeai, 'Av-poTaxe (cette phrase est de la prose et n' auroit pas dû être placée à la ligne). Il faut lire Acrotatus à la ligne précédente.
Page 277, lignes 2 et 3. — Il ne faut pas de virgule après ne vous croy. Ne croire que.. . ne étoit une formule fort usitée, équivalant à ne pas douter que. Montaigne (Essais, II, 17, t. II, p. 229 de la nouvelle édition du texte de i58o) : t Si je durois a vivre longtemps, Je ne croy pas que je n'obliasse le mien propre (son nom). » Voir ma note sur P. deBrach, t. 11, p. 180. r. d.
Page 280, vers 2. — Raison, lisez : Saison.
Pdge 283, sonnet m :
Et comme, en France, en l'arrière-saison La rose est rose, et n'en est grand foison, Rare est aussi ma grande loyauté.
t La rose est rose » n'a aucun sens. Je n'hésite pas à croire que Sainct-Gelays avoit écrit : « La rose est t'ate », ce qui s'accorde bien avec la fin du vers et mieux encore avec le vers suivant. Les fautes de ce genre, provenant de confusion de lettres sui les copies manuscrites, sont très-fréquentes dans les œuvres de nos vieux auteurs, imprimées le plus souvent sans leur contrôle immédiat, r. d.
Page 284, dernier vers. — L'édition de 17 19 donne cette leçon, qui n'est dans aucune des précédentes :
L'honneur que dessous vostre cotte.
Page 286, note i . — Lisez : Bernia,
Page 292. — Polear. Lisez: Poleur. L. Potier.
Page 294, dans le titre. — Lisez : A/""»» de Laval.
Page 295, note i. — La Monnoye auroit dû ajouter que Montaigne, au moins dans ses premières éditions, faisoit ordinairement art du féminin. Voici un exemple de cet emploi {Essais, t. II, p. 340 de la nouv. éd. du texte de 1 58o) : « C'est une bonne règle en leur art (des médecins), et qui accompaigne toutes les arts fantastiques, vaines et supernaturelles, qu'il faut que la foy du patient, etc. » r. d.
Page 29G. — Le sonnet xii est traduit d'un sonnet italien de Giulio Camillo :
Tu, che secondo l'alta Roma honora, etc. p. b.
Page 3oi, note i. — Lisez : xuxvoç... o-àtupo;, xp\>aà(: ôt'.
Page 3o2, rondeau i. — Ce rondeau se rattache à un dizain. T, II, p. 294 :
Il n'est pas moins naturel de l'aymer.
Page3o5, note 3. — Lisez : fartasse.
Page 309, note 3. — Lisez: 'J'wiicamque.