Marris, attriste's. p. b
CE n*est pas moi qui faict'que tant vous aime, Mais vous, et vous qui tant me desdaignez ! Ce n'est pas vous qui souffre peine extresme , Mais moy, au mal de qui vous vous baignez. C'est moy ou vous, pour qui tant vous craignez ; C'est vous qui seule augmentez ma douleur ; C'est vous ou moy pour qui vous vous faignez Ou ce n'est vous ne moy; mais mon malheur !
I. On diroit aujourd'hui: Ce n'est pas moi qui fais, ce n'est pas vous qui soufre:^. Melin écrit, trois vers plus bas : C'est vous qui augmentez.
La pièce est d'ailleurs assez gracieuse. p. b.