TOME PREMIER
Page M. — Dauphin par la mort de son père, lisez frère.
Page i5, ligne 7. — C'étoit en i53i que la Bibliothèque de Blois avoit été réunie à celle de Fontainebleau, lorsque Lefevre d'Estaples, gardien de la Bibliothèque de Blois, se fut retiré auprès de Marguerite, reine de Navarre. (Genin, Lettres de Marguerite d'Angoulême.) p. b.
Page 32. — Favienne. — Il s'agit de lA.Farrenc, compositeur et éditeur de musique, bibliophile passionné. Il fit, en 1845, sous le nom de Muller, une vente où le Sainct-Gelays de 1547 fut catalogué et non vendu. L. Potier,
Ancien libraire de la Bibliothèque nationale.
Page 41. — M. le baron James de Rothschild a eu la complaisance de m'adresser, d'après l'exemplaire qu'il possède, la description bibliographique complète de : « Les Voyages auantureux du capitaine lan Alfonce., Sainctongeois, auec priidlege du Roy. A Poitiers, au Pélican, par lan de Marncf. — Fin du présent Hure composé et ordonné par lan Alfonce, pilote expérimenté en la plus part des choses narrées en ce Hure, natif du pays de Xaintonge, près la ville de Cognac. Et ce fut fait à la requcstc de Vincent Aymard, marchand du pays de Piedmont, cscriuant pour luy Maugis Vumenot, marchât d'Honfleur. Fin. — Sans date, pet. in-4 de 4 et G8 fF. — Les Tables de la déclinaison ou Esloignement que fait le soleil de la ligne equinoctiale, cliacuu iour des quatre ans... auec priuilege du Roy. Poitiers, au Pélican., par lan de Marncf. (A la fin :) Ce Hure ha esté ainsi ordonné par Olivier Bissclin, homme trcs-expcrt à la mer, et achcué d'imprimer en la fin du moisd'auril en l'an mil cinq cens cinquante-neuf. Pet. in-4 <^e 28 fF.
Ensemble 2 part. en i y.\n-^.— LQsVoyages auantureiix débutent par un avis de Marnef au lecteur, puis viennent un sonnet de Sc(évole) de S(ainte) M(arthe) et deux pièces de Rog(ier) Mais(onnier) sur Marnef et sur Alfonce. Ces préliminaires et la table sont imprimés en lettres rondes ; les soixantehuit feuillets qui suivent et les Tables de la déclinaison du soleil sont imprimés en beaux caractères italiques. » James de Rothschild.
M. J. de Rothschild et M. Potier faisoient en même temps remarquer que J. de Marnef, dans son avis au lecteur, dit simplement que « ce livre a été subtilement et avecq grand peine recouvert par Melin de Sainct-Gelays, qui le lui a baillé pour le mettre à l'impression. » Le rôle de Sainct-Gelays se trouve ainsi réduit à peu de chose.
Page 41. — Recueil des poètes françois de Barbier, lisez : Barbin (Claude), libraire à Paris.
Page 46. — Au lieu de: Villeconin, lisez Villecouvin, fils naturel de Henri II, mort à Constantinople en 1667. Ed« Tricotel.
Page b-], ligne 5. — Ô7:i<70e.
Page 60, note i. — Il y a là une erreur; c'est Ange Politien qui, le premier, a eu cette étrange idée que : Passer significat et pavtem istarn quà viri sumus. C'est au contraire Muret, puis J. Scaliger, qui s'en sont moqués. e. p.-b.
Page 62, note I.— 1572, lisez 1574.
Page 65, note i. — II faut lire certainement Thermis au lieu deMermis, et, je crois, Galdarianis au lieu de Calderianis. R. d.
Page 80, ligne 3.— Ce passage rappelle des vers bien connus de Tyrtée, fragm. vu, vers 3 et suiv., éd. de Schneidewin. r. d.
Page 85, note 3. — Lisez et ponctuez ppiàst-, et, plus loin, lisez ppiàovxa (avec des ^ minuscules).
Page 88, vers 8. — Il faut lire advfs et non devis^qui est déjà au vers 3 du rondeau et à la rime.
Page 88, vers 10. — La contente et bien traîcte.
Quelque long qu'il fût, la nonnain ne s'en ennuyoit jamais; elle eût au contraire souhaité qu'il ne finît point. {Vie de Colette, p. 223, 1771.)
Montaigne a cité ce vers, liv. IH, ch. v, p. 899, éd. in-8, 1608.
Le Moyen de parvenir (ch. -de l'Exploit) semble avoir imité cette historiette.
F.-L. Jamet.
Page 90. — Que chacun homme est seul un petit monde.
Un microcosme y comme aimoient à dire les contemporains de Sainct-Gelays. Voyez dans Gataker sur Marc-Aurèle, IV, 27, et dans le Thésaurus de Henri Estienne (au mot K6(7|jlo;, col. 1872, e'd. Didot), les passages des écrivains anciens auxquels cette expression fait allusion. Voir aussi J.-C Scaliger, Poematum, pars z, p. 217, édit. de 1621.
Page 94. — Que peux-tu faire aux aultres, estant vive ?
Le père Vavasseur finit ainsi une inscription sur un portrait de Louis XIV, peint par Mignard {Epigr.^MbA, 55) :
Qiiod si tantum animi simulaio spirat ab are, Quidf rogo, non animo spirat et ipse suo?
Pageo5. — A bien tost faict venir la pénitence. Voir Hésiode, Travaux ci Joursj vers 219.
Page 102, note 2. — Au premier vers grec, lisez : y.iOapwSé ...ôx;.
Page 107, dernière ligne. — Avant n" 237, ajoutez : chap. V.
Page 109. — Le feu serait de Veau de grâce osté.
Sainct-Gelays avoit probablement dans le souvenir ces vers de Marot (t. II, p. 164, édit. Lacroix) :
Au feu qui mon cueur a choisy, Jectez-y, ma seule déesse, De Teau de grâce et de liesse , Car il est consommé quasy.
Voir ma note sur deBrach, t. I, p. 180.
Page II 5 . — Dissimule:{ vostre contentement, etc.
On lit dans les Jnscriptiom de Voulté, folio 25, ces deux tetrastiques que Sainct-Gelays connoissoit sans doute :