PREMIÈRE LEÇON
L'auteur dit que le cheval tourne à droite par la pression de la rêne droite avec la main à droite ; puis il ajoute, comme explication à Tappui, que « Y ouverture « de la rêne fera sentir une opposition sur la barre a droite, et ainsi de suite. »
Je ne puis aller plus loin, fatigué que je suis d'avoir entendu de jeunes écuyers commenter ces séduisants principes à des élèves qui cherchaient vainement à les comprendre.
La deuxième leçon remplit les pages 27 et 28 ; il s'agit toujours d'ouverture de rêne, puis des deux rênes, qui , opérant ensemble, c provoquent dans la bouche «c du cheval un travail qui lui fait goûter le mors et lui « en rend la sensation moins désagréable. »
J'avoue que je ne puis discuter un pareil galimatias.
Le résumé est une répétition exacte de ce qui vient d'être dit : c'est de tirer le mors à soi, de sentir la rêne,
de maintenir la rêne et d'ouvrir la rêne. Il faut que M. d'Aure ait une bien mince idée de Fintelligence humaine pour la traiter ainsi sans cérémonie.