PAGE 22. — EFFET DES JAMBES
c( Les jambes servent à mettre le cheval en mouvea ment'; elles contiennent rarrière-main ou lui donnent c une direction quelconque; elles agissent sur cettô « partie comme les rênes sur la bouche et l'encolure, € c'est-à^lire que, lorsqu'elles tomberont également oc près des aides, elles maintiendront droite Tarrière- « main ; mais si, au contraire, une jambe offre plus de « résistance que l'autre, Tarrière-main, cédant à cette « pression, fuira du côté opposé. >^ g
Ceci semble le complément de la précédente découverte ; le principe qui en découle est également expliqué avec une grande candeur,
La mère en permettra la lecture & sa fille. RÉSUMÉ, PAGE 23.
Pour quMl n'y ait pas de confusion dans les moyens d'action, l'auteur prend la peine de les résumer de nouveau :
« L'action de la main est totalement opposée à celle (c des jambes, puisque la main sert à arrêter ou recucc 1er, comme les jambes portent en avant, tandis que « la pression séparée des jambes exerce sur les aides a une sensation semblable à l'appui de la rêne sur l'ence colure de la branche du mors« »
J'aurais dû peut-être ne pas reproduire cette partie
du texte ; mais il est bien que le lecteur sache tout ce que peut produire un grand nom.
Ici M. d'Aure divise ses préceptes en trois leçons : U des effets du mors et de la bride ; 2"" de re£Pet des jambes ; 3* de l'accord de ces divers effets.