JAMBES
« Si VOUS voulez aller en avant,* les jambes portant « Tarrière-main sur les épaules, cette dernière partie,
(c ëtaht plus surchargée, cherchera un appmi «ur k « mors. C'est ce soutien fixe, mais léger, qa'oÀ laisBe « prendre sur le mors, qui s'appelle mettre un cheval € dans la main ; plus la tête se place perpendiculaire- (( ment, mieux il est dans la main. »
M. d'Aure peut commettre de pareilles aphoiîsmes, sa réputation est là pour donner un démenti.
Recette pour mettre un cheval dans la main : « Vous c< portez Tarrière-maîn sur les épaules, le cheyal cherce che un appui sur le mors, et la mise en main suit im- (c médiatement* »
Je dois faire remarquer ici les propres paroles de M. d'Aure : « Plus la tête se place perpendiculairement, € mietix il est dans la main. » Op, on se rappellera que, dans sa brochure dirigée contre ma méthode, et dont je me suis occupé en commençant, il attaque cette position parce qm je l'indique. Né lui suffit-il donc pas de discuter avec les autres, sans être encore en contradiction avec lui-même ?
pages 35 et 36.
« Ainsi, plus un cheval sera assis, plus il aura la bou- « che belle, et plus les jambes devront agir; plus il sera « sur les épaules, plus le point d'appui sur la main c( sera grand. Cette explication (ajoute l'auteur) pourra « paraître étrange, parce qu'elle n'a jamais été démonce trée. »
Je ferai observer à M. d'Aure que mon Dictionnaire
raisonné (Téquitatian a paru un an ayant son in-4\ Cest assez lui dire que ce qu'il prétend être de lui m'appartient. Le lecteur trouvera dans mon Dictionnaire des dissertations à Tappui de ce principe.