PAGE 38. — RÉSUMÉ
« Lorsqu'un cheval se porte trop sur les parties ance térieures, on dit qu'il est sur les épaules ; quand au « contraire il porte davantage sur l'arrière-main, il est « trop assis : l'inégalité de forces ou de souplesse entre « ces parties produit l'un et l'autre effets. »
On pourrait croire que je ne prends que des fragments insignifiants^ qu'il est impossible que l'auteur ne donne pas quelques préceptes, qu'il ne peut pas se borner ainsi à dire que c'est la main qui porte l'avant-main sur les hanches, et les jambes qui portent le cheval sur les épaules. Rien n'est plus vrai cependant, et quiconque voudra prendre la peine de lire le Traité déquitation de M. d'Aure n'y trouvera nulle part l'indication d'une cause, la démonstration et l'explication d'un eJBTet.
PAGE 40. — DES CAUSES QUI PORTENT LE CHEVAL SUR l'AVANT-
UAIN.
« La première est causée par la pesanteur de la tête, « la deuxième lorsque la liberté et la force de l'arrièrecc main sont inférieures à celles de Tavant-main, et la « troisième est causée par une grande roideur dans les a hanches et dans les jarrets. » L'auteur ajoute : « Il fau-
<£ dra chercher alors les moyens les plus propres à le (c mettre dans un équilibre naturel.»
Le lecteur s'imagine sans doute que M. d'Aure ya enfin lui indiquer ces moyens. Erreur ; l'illustre écuyer a une équitation trop large pour descendre à de pareilles minuties.
page 42. — position de l4 tête du cheval portant sdr
l'avant-iiain.
Ici^ même science, même vague, même façon de donner des éclaircissements ; Fauteur indique comment est placée la tête lorsque le cheval résiste plus ou moins ; mais quant aux moyens de rectifier ces mauvaises positions, moyens sans lesquels Téducation est impossible, M. d'Aure n'en dit pas un mot.