PAGE 49. — RÉSUMÉ GÉNÉRAL
« Nous venons de voir les diverses manières dont un « cheval sort de son aplomb; nous savons que c'est par a le secours des mains et des jambes que nous pouvons « le rectifier. »
Ah I OMiy nous savons cela 1 Et la manière de s'en servir, M. d'Aure nous la dira-t-il enfin ?
oc Comme aussi nous pouvons porter un cheval ou « sur les épaules ou sur les hanches , en nous servant, < pour maintenir son équilibre, de la puissance de nos c( aides. »
Toujours des vérités aussi neuves qu'instructives !
PAGE 82. — DE l'embouchure.
« Lorsqu'un cheval porte sur le devant, soit par la « dureté de la bouche, soit par la pesanteur des épaules « ou de l'encolure, il faut alors user d'embouchures « assez dures pour exciter la sensibilité, faire craindre « la sujétion du mors, et avoir par là le moyen de rea porter sur l'arrière-main l'excédant du poids qui « charge le devant. >
Ici encore Fauteur est en opposition formelle avec luimême. {Voir ce qu'il a dit précédemment, page 37.) Il me serait facile de réfuter les erreurs contenues dans les lignes ci-dessus ; mais ne voulant pas ici m'étendre sur un sujet que j'ai approfondi ailleurs, je suis obligé de renvoyer aux ouvrages que M. d'Aure dénigre.