PAGE 77. — PRINCIPES GÉNÉRAUX
Ici M. d'Aure fait connaître que, « lorsqu'on tourne à « droite, le cheval marche à droite ».
(( Le côté de dedans est celui sur lequel on tourne, a celui du dehors le côté opposé. En marchant à main « droite, la bride doit être dans la main gauche. »
c< On change de main dès qu'on place le cheval à « gauche et qu'on tourne de côté ; on tient alors la bride (( dans la main droite. »
(c Le passage d'une allure à une autre (moins aoeélé- « rée) doit être de même précédé d'un temps d'arrêt « (Fauteur voulait sans doute dire d'un demi-temps
c< d'arrêt), calculé en raison de l'allure qu'on veut « prendre. »
Ces principes généraux ne s'adressent probablement qu'aux professeurs ; mais comme ceux-ci ont étérbèr^ ces avec ces règles toutes de convention, à quoi bon les avoir écrites? Qu'est-ce que cela apprend d'ailleurs au lecteur î
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âxpUcation prélliQînaire
. « Afin «d'assouplir les chevau;&f de les rendre plus a maniables, la règle du manège veut qu'on les plftce à M la main à Ic^quelle ils marchent. »
^ Avec cette savante règle de manège et deux années de travail, pour peu que le cheval ait une excôliente conformation et de la bonne volonté, il sera assoupli.
« C'est avec le secours des aides que le cavalier, tout « en plaçant son cheval d'après la règle prescrite au » fi^anége, ét&blit des contre-poids qui maintietuient le <x cheval dans un équilibre appartenant à telle ou t/éÙe «6 allure. » v
Élèves de M. d'Aure, suivez et pratiquez côs dôètes le^s I établisses^ le contre-poids : ne vous iûdiqtte4«il pas le moyen de le faire d'une manière hifaillible?
Les pages #1, 82, 8S, sont écrites avec là méiïie elaité et doivent cônduii^ô aux mêmes résultats^