‹ Œuvres complètesChapitre 191 sur 323 · EN · texte numérisé non relu

EN

EXOHDK '.

ÏRÈS-CHER ET TRÈS-HONOKÉ COMPÈRE 2 ,

Quoique votre aimable compagnie n'ait jamais j cessé de m'être extrêmement agréable, et que j vos mœurs douces et honnêtes m'aient toujours procuré un plaisir non moins grand que votre

' Cet exorde n'était point écrit de la main de Macchiavelli, comme la description qu'il précède.

- Rien n'indique quelle est la personne à qui cette description est adressée. Quelques légères indications pourraient faire soupçonner cependant que c'est Philippe 'Stroul,

conversation affable et pleine d'agréments; quoique l'absence , ou les affaires importantes dont vous avez été chargé m'aient fait sentir toute la privation de votre société, je n'ai cependant jamais éprouvé une peine égale à celle que je ressens aujourd'hui, et que m'occasionne le long séjour que vous faites hors de notre cité. J'attribue ce chagrin à deux causes principales. Je crois d'abord que le redoublement de votre aniilié, et les preuves multipliées et sans fin que vous m'en donnez, ont augmenté l'affection que je ressentais pour vous, quoique les obligations nombreuses que je vous avais depuis

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