‹ Œuvres complètesChapitre 20 sur 323 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Frère TIMOTEO, LIGURIO, messbr NICIA.

TIMOTEO. Tâchez de décider vos femmes à venir :je sais ce que j'ai à faire; et si mon crédit

^ C'est une manière d'envoyer au diable les deux iiiterloculeurs, dont messer Nicia est fort ennuyé. Macchiavelli, dans une de ses lettres à Guicciardini , donne l'explication de ce proverbe qui .signifie propre.Tient : € Plaise à Dieu que vous n'y reveniez pas! • i * C'est un personnage de Boccace, qui se bouchait !<.s ; oreilles avec de la poix pour ne pas entendre les mauvaises raisons de sa femme.

OUVRAGES D

ne me manque, nous conclurons cette alliance pas plus tard que ce soir.

LiGURio. Messer Nicia, frère Tiraoteo est disposé à tout faire pour vous. Il s'agit seuleraeut de persuader à ces dames de venir.

KiciA. Tu me ressuscites, en vérité! Sera-ce un garçon ?

uGCRio. Un garçon.

NICIA. J'en pleure de tendresse.

TiMOTEO. Entrez dans l'église; j'attendrai ici vos dames. Tenez-vous à l'écart afin qu'elles ne vous voient pas ; et aussitôt qu'elles seront parties je vous conterai ce qu'elles m'auront dit.

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