‹ Œuvres complètesChapitre 88 sur 323 · ACTE II, SCENE V · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE V

une semaine si vous voulez; je n'aurai pas même besoin d'y venir pour quoi que ce soit. Servez-vous de tout ce qu'il y a. Les lits sont en état : mettez-vous à votre aise, faites à votre fantaisie.

FRÈRE ALBERIGO. C'cst assez : je uc veux pas vous déranger plus longtemps de vos affaires

ALFO.\so. Au revoir.

FRÈRE ALBERIGO. Va à la garde de Dieu. (Seul.) La fortune commence à m'ètre favorable, et il me paraît certain que mon projet aura un bon succès : l'amitié d'Alfonso ne me sera pas inutile. Mais voici justement la servante qui revient.

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