V. II -12 Et de tant d accidens le plus cruel danger
Me laisse encore à moy sur un bord estranger V. 20 Bien plus que l'Yberie ont causé mes douleurs.
Le^s vers 21-2^ manquent ; puis viennent les vers 25-26 ; ensuite, vient ce médiocre passage.
Je me suis dérobée à la fatalité
Qui mesme dessus moy n'a plus d'autorité.
Déesse, que fais-tu? Fortune, qui t'arreste? Qu'elle sera de rien désormais la conquestc D'un Rien si débattu l'honneur n'est que ce beau Et ce n'est plus qu'aux morts à prendre ce tombeau.
Puis viennent les vers 29-82. Signé : Des Yveteaux. A la page 9 du même recueil, on trouve cet extrait, imité du latin, et signé: des Iveteaux.
Comme un temple de Mars que l'Univers regarde
Qui s'accroist par sa perte, et soy mesme se garde
Sur la terre d'autruy je suis encore à moy
Et des destins en fin je desdaigne la Loy.
Apres tant de mal-heurs soufferts en tant de sortes
J'ay veu trois ennemis en trois ans dans mes portes.
Du long tans seulement j'accuse l'estranger.
L'eau, la peste et l'hyver mon conduitte (sic) au danger;
Fortune qu'atans-tu? Ile sujet de la guerre
Pour tous les deux partis n'est plus qu'un peu de terre.
La pièce entière a paru sous sa forme définitive dans : T (pp. 56- 57). — Pi (les douze premiers vers) (f. 67), Par le sieur des Yveteaux; on trouve ces douze vers dans : L (p. 464), Du S. des Yveteaux. — Li, Le Ms. Monthéliard (f- 27), contient ces douze vers avec cette variante : ver>s 9. Les destins. Enfin, ces douze v«r8, divisés en quatrains, figurent dans V (p. 34).