ACTE m, SCÈNE III
ACASTE
Je suis le misérable, et loi le fortuné;
On a pour ma personne une aversion grande,
Et, quelqu'un de ces jours, il faut que je me pende.
CLITANDRE
Oh ça, veux-tu, marquis, pour ajuster nos vœux, (\^.,(j^ 6"*"^^ 'Que nous tombions d'accord d'une chose tous deux? Que qui pourra montrer une marque certaine D'avoir meilleure part au cœur de Célimène, L'autre ici fera place au vainqueur prétendu, Et le délivrera d'un rival assidu?
ACASTE
Ah ! parbleu ! tu me plais avec un tel langage, Et du bon de mon cœur à cela je m'engage. Mais, chut.