SCÈNE I. — ALCESTE, PIIILINTE
La résolution en est prise, vous dis-je.
PIIILINTE.
Mais, quel que soit ce coup, faut-il qu'il vous o^ge.. .tAT^tjJl)
ALCESTE. V
Non, vous avez beau faire et beau me raisonner,
Rien de ce que je dis ne peut me détourner;
Trop de perversité règne au siècle où nous sommes,
Et je veux me tirer du commei'ce des hommes
Quoi! contre ma partie on voit tout à la fois
L'honneur, la probité, .la pudeur et les lois; ijjtjj<^(i\
On publie en tous lieux l'équité^ de ma cause; ^
Sur la foi de mon droit jrnon âme se repose;
Cependant je me vois trompé par le succès :
J'ai pour moi la justice, et je perds mon procès*!
Un traître, dont on sait la scandaleuse histoire,
Est sorti triomphant d'une fausseté noire] UJiJk.aJlMï^-A-'
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