SCÈNE Y. — CÉLIMÈNE, ÉLIANTE, ARSINOÉ, ALCESTE, ORONTE, PHILINTE
ORONTE
Quoi! de cette façon je vois qu'on.me déchire,
Après tout ce qu'à moi je vous ai vu m'écrire I
* A cette époque, les jeunes seigneurs se paraient, comme les dames, de nœuds de rubans, et cette parure iérainine entrait mâme dans leur toilette militaire.
182 LE MISANTIIUOPE.
Et votre cœur, paré de beaux semblants d'a/noiir, A tout le genre humain se promet tour à tour! Allez, j'étois trop dupe, et je vais* ne plus Tèlre ; }j^iij(jj Vous me faites \m liien, me faisant vous connoitre;
J'y profite d'un cœur qu'ainsi vous me rendez, Et trouve ma vengeance en ce que vous perdez.
A Âlcesle.
Monsieur, je ne fais plus d'obstacle à votre flamme. Et vous powvez conclure affaire avec madame.