SCÈNE VI. — CÉLIMÈNE, ÉLIANTE, ARSmOÉ, ALCESTE, PHILINTE
AUSINOÉ, à Célimcne.
Certes, voilà le trait du monde le plus noir; Je ne m'en saurois taire, el me sens émouvoir. Voit-on des procédés qui jsoient pareils aux vôtres? Je ne prends point de part aux intérêts des autres;
Montrant Alcesle.
Mais monsieur, que chez vous fixoit votre bonheur^ Un homme, comme lui, de mérite et d'honneur, Et qui vous chérissoit avec idolâtrie, De voit-il...
ALCESTE
.^;fXxA^^ Vhh •J^-x.^J^nissez-moi, madame, je vous prie. Vider mes intérêts moi-même là-dessus, EFne vous chargez point de ces soins superfitas. Mon coeuruLbêau vous voir prendre ici sa^cfuerelte;, iTr^esTpas en état dè^payer ce gfàn^Tzele ; Et ce n'est point à vous que je pourrai songer. Si par un autre choix je cherche à me venger.
ARSINOÉ
Eh ! croyez-vous, monsieur, qu'on ait cette pensée, Et que de vous avoir on soit tant empressée? Je vous trouve un esprit bien plein de vanil«, Si de cette créance il peut s'être flatté. A S^-^*"^ ■ -, Le rebut de madame est une marchandise \ Dont on auroit grand tort d'être si fort éprise. ^ Détrompez- vous, de grâce, et portez-le moins haut Ce ne sont pas des gens comme moi qu'il vous faut. Vous ferez bien encor de soupirer pour elle, Et je brûle de voir une union si belle.
SGÈiNE VII. — CÉLLMÈNE, ÉLIANTE, ALCESTE, PHILINTE.
ALCESTE, à Célimène. ^^
Eh tien, je me suis tu,, malgré ce que je voi, ^JLmW ^