GÉR0>TE
Peste ! madame la nourrice, comme vous dégoisez ! Taisez-vous, je vous prie; vous prenez trop de soin, et vous échauffez votre lait.
LUCAS, frappant, à chaque phrase qn'il dit, sur l'épaule de Céronle.
Morgue! tais-toi, t'es eune impartinente. Monsieu n'a que faire de tes discours, et il sait ce qu'il a à faire. Mêle-toi de donner à teter à ton enfant, sans tant faire la raisonneuse. Monsieu est le père de sa fille; et il est bon et sage pour voir ce qu'il li faut.
GÉRONTE,
Tout doux! Oh! tout doux!
LUCAS, frappant encore sur l'épaule de Géronte.
Monsieu, je veux un peu la mortifier, et li apprendre le respect qu*alle vous doit.
GÉRONTE
Oui ; mais ces gestes ne sont pas nécessaires. ?CÈNE m. - YALÈRE, SGANARELLE, GÉRONTE, LUCAS, JACQUELINE.
VALÈRE
Monsieur^ préparez- vous. Voici notre médecin qui entre.