SCÈNE VIL — GÉRONTE, SGÂMRELLE
GÉRONXE.
Quelles drogues, monsieur, sont celles que vous venez de dire? il me semble que je ne les ai jamais ouï nommer.
* Ce sont drogues dont on se sert dans les nécessités urgentes.
GÉRONTE
Avez- vous jamais vu une insolence par€ille à la sienne?
SGANARELLE
Les filles sont quelquefois un peu têtues.
GÉRONTE
Vous ne sauriez croire comme elle est affolée de ce Léandre.
SGANARELLE
La chaleur du sang fait cela dans les jeunes esprits.
GÉRONTE
Pour moi, dès que j'ai eu découvert la violence de C€t amour, j'ai su tenir toujours ma lille renfermée.
SGANARELLE
Vous avez fait sagement.
GÉRONTE
Et j'ai bien empêché qu'ils n'aient eu communication ensemble.
SQANARELLE.
Fort bien.
GÉRONTE
Il seroit arrivé quelque folie, si j'avois souffeirt ^'ite ;se ftissent vus.
Sans doute.