ACTE II, SCÈNE IV
MARUKE.
A la bonne heure.
VALÈRE s'ea va, et, lorsqu'il est vers la porte, il se relmrne. Eh?
HAr.IÂNE.
Quoi?
VALÈÏIE.
Ne m'appelez-vous f as?
M.iTJANE.
Moi! Vous rêvez.
VALÈr.E.
Eh bien, je poursuis donc mes pas.
Adieu, madame.
Il s'en va lentement.
MARIAKE.
Adieu, monsieur.
DORINE, à Mariane.
Pour moi, je pense Que vous perdez Tesprit par cette extravagance : Et je vous ai laissés tout du long quereller, Pour voir où tout cela pourroit entin aller. Holà! seigneur Valère.
Elle arrête Valère par le bras.
VALÈRE, feignant de résister.
Eh? que veux- tu, Dorine*
DORINE
Venez ici.
VALÈRE
Non, non, le dépit me domine.
Ne me détoiu-ne point de ce qu'elle a voulu.
DOIUÎIE.
Arrêtez.
Non, vois-tu, c'est un point résolu.