ACTE III, SCENE V
El donner un champ libre h ses témérités.
Comme c'est pom^ vous seul, et pour mieux le confondre.,
Que mon âme à ses vœux va feindre de répondre,
J'aurai lieu de cesser dès que vous vous rendrez,
Et les choses n'iront que jusqu'où vous voudrez.
C'est à vous d'arrêter son ardeur insensée,
Quand vous croirez l'affaire assez avant poussée ;
D'épargner votre femme, et de ne m'exposer
Quù ce qu'il vous faudra pour vous désabuser.
Ce sont vos intérêts, vous en serez le maître;
Et... L'on vient. Tenez- vous, et gardez de paroître.