‹ Œuvres complètes. Nouv. éd. augmentée d'un essai sur la vie et les ouvrages de Cl. Marot, de notes historiques et critiques, et d'un glossaireChapitre 170 sur 329 · LIVRE I · texte numérisé non relu

LIVRE I

Je prie à Dieu que le diable m'emport S'il en est rien , ne si j'y ay pense. Quelque ennemy à ce bruict avancé , Et quelque amy m'a dict que mal te portes : Ce sont deux bruiclz de différentes sortes. Las, l'un dit vray, c'est un bruict bien maussade. Quant à celluy qui a faict l'ambassade De mon trespas, croy moy qu'il ment, et mord: Que pleust à Dieu que tu fusses malade , Ne plus ne moins qu'à présent je suis mort.

LU

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