LIVRE I
Je prie à Dieu que le diable m'emport S'il en est rien , ne si j'y ay pense. Quelque ennemy à ce bruict avancé , Et quelque amy m'a dict que mal te portes : Ce sont deux bruiclz de différentes sortes. Las, l'un dit vray, c'est un bruict bien maussade. Quant à celluy qui a faict l'ambassade De mon trespas, croy moy qu'il ment, et mord: Que pleust à Dieu que tu fusses malade , Ne plus ne moins qu'à présent je suis mort.
LU