A UNE LAYDE
louSJOURS vouldriez que je l'eusse tout droict, Ma layderon : et vous semble, je gage, Que j'en puis faire ainsi comme du doigt : Vous avez beau le flatter de langage , Voyre des mains, ce diable de visage, Desgouste tout , et à vous mesme nuyct : Parquoy debvriez (si vous estiez bien sage) Ne me chercher seulement que de nuict. ^
* Ces deux derniers vers , qui terminent très-bien l'épigramme , n'appartiennent pas à Martial.